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5月24日 Nouvel an vole
Nous y voilà...
Il est temps pour David le Gnome de vous tirer sa révérence, de vous remercier pour tous ces bons moments, pour tous ces délires et cette complicité, cette amitié pour certains d'entre vous...
Merci parrain Fanfan pour ton dernier comm, qui me va droit au coeur comme tous les autres, sois sûr que je n'attendrai pas de nouveau presque 10 ans pour te revoir...
Je serai bref, pour une fois: je vous donne rendez-vous sur mon nouvel espace
auquel vous aurez accès quand j'aurai accepté votre demande en tant que contact Messenger grâce à l'adresse paperfly@hotmail.fr
Espace restreint donc, plus intime,réservé aux gens qui ont vraiment envie de mieux me connaître ou de savoir où j'en suis, comment je vais, ce que je deviens...pour les autres, de passage, il y a largement de quoi satisfaire le légendaire curiosité du blogueur dans les quelques centaines de billets de ce lieu voué au culte ou à l'abandon, c'est selon vos affinités...enfin, ici ça reste ouvert, quoi, vous pouvez toujours laisser des comms...
J'embrasse Zi Acid Queen, la marraine en quelque sorte du gnome, Michel, Elle, Plum's, Claudius, Cris (la team d'Etimaulogis, au repos forcé), RealMasterChief, ma chère petite Calli, ma Cilette, AlbertD., Declick et Ben le contestable (et la team de tooblog), Marie Soleil, Madmoizelle Bulle, la Tribu Terrible (Béa, Cathy, Nico, Sylvain, Séverine, Valérie, Marie, Adrien et Phanie), Kika des montagnes et ses métaleux, le Lecteur Hypothétique, Bob l'éponge...et tous ceux, toutes celles qui se sont intéressés à ces pages, à un moment ou à un autre, pour un jour ou pour un an, et qui n'ont peut-être jamais posté le moindre comm. MERCI
![]() 5月17日 Le gnome est mort...vive le gnome! (Sève)Bon ben voilà nous y sommes…à l’anniversaire de « mon double s’lâche »…les plus proches et les plus perspicaces d’entre vous auront compris que cette fête va avoir un goût amer, autant pour moi que pour vous sans doute qui me suivez depuis longtemps ou moins longtemps, mais c’est un bon goût (à mon goût) que celui de la terre, retrouver ses racines sans les bouffer pour autant, ne revenons pas sur cette histoire de pissenlits s’il vous plaît !! Le gâteau va donc ressembler à un petit cerf cueillant bois de charme, avec des bougies tout autour, on s’attendrait presque à voir débarquer mes copains les 7 nains pour s’agenouiller devant ma dépouille… Le Gnome se meurt, donc, depuis quelque temps, atteint d’une maladie dont il ne trouve pas le remède, lui d’ordinaire si prompt à soigner tous les animaux de la forêt ne parvient pas à se guérir de cette impression d’obligation de se conformer à son image, de ne plus s’amuser autant…Nous en avons parlé avec Sylvain, Séverine entre autres, de ce sentiment de devoir quelque chose à chacun, d’être de plus en plus souvent graves et mélancoliques ou passionnés alors qu’on est censés être là pour déconner…Mais en fait nous restons absolument libres de nos billets et de nos commentaires, et c’est cette distorsion entre le perso et le ressenti qui me gêne aujourd’hui…simplement pour avoir un blog digne d'intérêt, ne fût-ce qu'à mes propres yeux...Une exigence de qualité bouffeuse de temps et d'énergie, faut pas croire que toutes mes conneries me veinnent au matin sur le trône (quoique c'est souvent!)...C’est peut-être un peu con, mais c’est ainsi…on n’a pas forcément envie de jouer la commedia dell’arte quand on a le cœur à l’envers…Sylvain connaît bien ce travers du héros, avec son Prince du Goûter…Pour moi c’est un peu différent, mais avoisinant…pas le même registre, disons…Mais je vous rassure, il n’y a rien de triste ni d’alarmant là-dedans…il s’agit juste d’un avatar d’un espace MSN que le blogueur change, on va pas en faire des caisses, tout de même…C’est moi qui en fais ? Ok, un peu que je me la pète…et alors ? Vous êtes toujours là, non ? Non, j’aime bien écrire, c’est tout…Si vous n’avez pas compris ça, alors c’est sans espoir… Quelques précisions pour vous aider à comprendre ma démarche, et après vous verrez ça ira mieux, et on pourra faire la fête…ok ? Le premier point est lié à mon divorce. L’espace « Mon double s’lâche » est né il y a un an donc, et à cette époque je croyais encore (pour quelques jours) à mon couple, et jeune blogueur j’ai créé mon compte en utilisant cette adresse très originale que vous connaissez peut-être : darefab@msn.com., dans laquelle le « da » est « David », le « re » Rémi, et le « fab » Fabienne…et c’est de voir cette dernière syllabe à chaque fois que je me connecte qui me hérisse le poil au quotidien, faut que je change d’adresse internet au profit d’une adresse hotmail, avouez que j’ai un peu l’air con avec mon msn.com !! Le second point est encore lié à mon divorce en cours. Quelques jours après la création de cet espace, je l’ai déjà raconté, j’ai pris une grande baffe sentimentale dans la tronche…et le blog a un temps servi à me vider de tout ça au début, mais c’est tellement alambiqué comme allusions que moi-même je m’y perds dans les archives…et vous savez comme c’est parfois, on est cons avec les dates et on se fixe des objectifs sur le calendrier. Je m’étais personnellement donné à l’époque rendez-vous dans un an, pour voir d’abord si j’étais toujours en vie (apparemment oui), et aussi pour voir de quelle façon j’avais négocié le virage…et nous y sommes. J’ai donc un peu l’impression confuse d’un aboutissement, ça ne s’explique pas trop, mais c’est là, il est temps de dresser un bilan, et je me vois mal le faire ailleurs qu’ici auprès de vous, dont nombre sont devenus des proches. Donc voilà, après avoir essayé quelques mois de recoller les morceaux une fois de plus jusqu’à l’automne dernier, je serai divorcé si tout va bien fin juin, si tout va moins bien à l’automne prochain, à la rentrée de la magistrature, ne divorcez pas au printemps si vous êtes pressés d’en finir. A quelques jours près, j’aurais pu vous dire que j’étais heureux, mais je veux éviter à tout prix d’associer dans votre esprit les deux événements, qui n’ont rien à voir entre eux, je vous l’assure, l’état actuel de ma relation avec Shoune n’est absolument pour rien dans ce changement, qui n’est d’ailleurs qu’un changement, et non pas une fuite ou un renoncement. Voilà. Donc cet aspect « thérapeutique » du blog a joué son rôle à plein il y a quelque temps, quand je vous ai raconté ma vie de couple, et j’ai le sentiment d’en être apaisé, oui, mais aussi le fait de savoir tout cela dans mes pages me dérange parfois, un peu comme s’il y avait des chaussettes très sales dans le bac à linge…On sait qu’elles doivent être lavées, mais on répugne à s’en approcher…ben pareil, sauf que là ça va rester à moisir ici, la lessive virtuelle n’ayant pas été encore inventée sous d’autres formes que la suppression de billets, et j’ai autre choses à faire que de parcourir les quelques centaines d’articles de ce blog pour aller à la chasse à la Fabienne et aux vieux démons. Autant ouvrir un nouveau cahier, et voilà.
Le troisième motif est déjà plus rigolo…les instits c’est un peu scolaire (si), et ça aime raisonner en termes d’année, comme les chefs d’entreprise d’ailleurs. Aussi, en un an, j’ai gagné mon pari de croire à nouveau aux gens, à leur humanité, appris à refaire confiance…autant de points positifs certes, mais acquis parfois au détriment de la vraie vie, celle de la familles et des amis « physiques », j’ai déjà parlé de ça.. Combiné avec l’impression de ce devoir de publier, d’amuser à tout prix chaque jour, ça devenait trop pesant à la longue. Je ne dis pas forcément que j’écrirai moins, car c’est là un grand plaisir, mais je le ferai de façon plus spontanée, sans chercher forcément à faire joli ou recherché (c’est ce qui prend le plus de temps, en fait)…Une nouvelle année commence, donc, en quelque sorte, en ce mois de mai, mais cette fois, aucun objectif temporel en vue, la nouvelle barque risque de flotter longtemps, et j’espère vous y retrouver nombreux.
Le dernier motif important est que tout simplement le gnome me lasse, me fatigue, un peu comme on a envie de changer d’auto ou de tapisserie (hein Phanie)…que j’ai envers lui une grande tendresse, mais qu’il appartient résolument au passé à mes yeux…je ne crois pas qu’il ait encore grand-chose à m’apporter, au regard de ce que j’envisage…
Un espace plus intime, plus mature en quelque sorte, m'attend, vous attend où je me sentirai plus libre de me livrer autant que de délirer si l’envie m’en prend…Il y aura un ultime billet ici pour faire un lien avec ce nouveau domaine, et l'adresse hotmail, et pour vous remercier comme il se doit (où vous voulez, le doigt...)...et fin des émissions.
A tout bientôt mes chéris, je vous aime fort!!!! 5月15日 Le pape Pie XI est laidNon je ne parlerai pas du physique ingrat du chef de l'église catholique de 1922 à 1939, à moins que ça n’intéresse quelqu’un ? Oui ? Toi, Anaraël? Toi aussi, Elle? Prince du Goûter, ne me dis pas que…si ? Mais qu’est-ce qui nous…? Shoune, Sève, Claudius, Nico, Bob, vous n’allez pas vous y mettre aussi ? Si ? (…un pet rate…ris !!!...si…sisi,c’est très drôle, ça !! Allons à Rome hihi, alors, si c'est vrai que vous crevez d’envie de connaître l’histoire du Vatican...Vous me surprenez un peu, mais allons-y pour la leçon d’histoire religieuse (en Moselle, ça existe encore dans les écoles primaires, en option…t’as fait ça, toi, Marie du pays des anges et des mines?))
Bon, alors voilà : (nan ??? il va pas nous faire ça ? Ben si mes chéris…et le pire c’est que vous allez lire…ou vous sauver en courant en criant au fou si vous n’êtes jamais venus, mais vu les circonstances, c’est moitié mâle (et moitié femelle aussi, comme tout individu humanoïde de cette planète qui se respecte…))
Je vais donc vous expliquer le plus brièvement possible (mate la taille du billet et reviens ici…) pourquoi ce papet tel est…euh ce pape était laid, mais ça revient au même, car ils sont rarement djeuns, les papes, surtout au lit… (Mais…mais…me direz-vous…un pape au lit…un pas poli, c’est pourtant un djeun, forcément, non ?? Bon laissons tomber, ça vaut mieux, sinon comme dirait Bébert on n’a pas le cul sorti des ronces…)
Cette peau de vache de Pie, donc,avant d’être papifié (faut dire il y avait pas trop de candidats portant son prénom et acceptant de jouer avec le maillot n°11, aussi…faut comprendre qu’on en soit un jour arrivé là…), était très copain avec deux cardinaux ivrognes et un peu cons, avec lesquels ils passait son temps au bistrot à raconter des blagues hasardeuses plus ou moins comiques, communément appelées histoires drôles…Je vous passe les détails, mais en gros ça volait souvent en dessous de la soutane et ça pigeonnait grave de la cornette, si vous voyez…Le tout agrémenté de force calices eucharistiques emplis de vin de messe (les enfants de chœur ici présents doivent encore en avoir l’haleine chargée à l’heure actuelle, quel que soit leur âge…) Ce qui fait que bon, rapidement il devenait très chiant et insistant, limite agressif si on n’écoutait pas ses besoins urgents de lâcher des perles…une vraie colique, et c’est d’ailleurs le sobriquet qu’on lui attribua bientôt dans toute l’Italie : Pie Colique...(dont l’acteur au nom italien et prénommé Michel est un descendant direct, à n’en point douter, son lascar d’ancêtre avait bien une relation soutenue avec Adèle (morte , oui, évidemment, depuis le temps, la patronne du bar-tabac de la rue des Martyrs…)) Et l’on prit ainsi l’habitude de voir tous les soirs au troquet du coin de la Place Saint-Pierre ce Pie très en cheville avec deux abrutis raconter des histoires…et, immanquablement, fort tard dans la soirée, quelqu’un de l’assemblée finissait par réclamer une vanne dans un langage approximatif en rapport avec son état de fraîcheur (au lit, ou dis N…allez hop, éxécution !!! Vous suivez, là ?? Non ? fraîcheur…hollywoodienne…chuis une gomme, je sais, à vous mâcher le travail…à tout à l’heure, mon petit N, te sauve pas…). Ça aurait dû donner à peu près ça : « Hé toi, là, Pie lié aux deux cons…une histoire ! » Malheureusement, ou heureusement, ça dépend de quel côté du Trésor de la Langue Française on se place (hein Sève), le type (non identifié jusqu’ici, hé oui c’est bête on devrait lui ériger une statue…) prononça cette phrase plus en rapport avec son état fortement conditionné par le blanc sec que servait Adèle la taulière bien tard, dis (là ceux qui ont retrouvé la joke sont mes amis, j’adore la BD Adèle Blanc-Sec de Tardi…). Il éructa donc ceci, le type qui voulait sa vanne à tout prix au moins autant que vous qui désirez que j’arrête rapidement ce supplice que vous lisez là: « Hé toi là…Pie lié…deux cons…hips….’toire !!! ». Et voilà, l’expression "pilier de comptoir" était née une fois le hoquet intempestif supprimé, vous en savez des choses maintenant. Mais revenons à notre car, dit Nal (c’est l’homme du jour, Nal…) ou on va rater le dernier tramway nommé désir d’en finir… Heu non finalement je pars en thèse, vous permettez ?...(Nal ??? Mais t’es qui, toi ? Y a pas de haine à Val, donc ça peut pas être toi, ma miss Tictac à moi que j’ai…tu conduis pas de bus non plus et t’es même pas un homme d’abord alors non, c’est pas une faute de frappe c’est bien un N…ben quoi alors ? Alors, ben revenons à notre cardinal ou on va rater le dernier tram…merci petit N, tu peux aller à ta place, maintenant).
Au petit matin, le cardinal Pie Colique s’endormait souvent à même le sol en s’écroulant comme une masse dans le carré d’herbe le plus proche du bistrot, ce qui fait que sa robe pourpre était toute maculée (par derrière comme par devant) du jaune des fleurs dans lesquelles il se vautrait …Au bout de quelques années de cette vie réglée et austère il est (hasard de la syntaxe, faut me croire…comment ça vous n’avalez pas la pilule? Mais dans ce cas, faudrait savoir, non ? S'il est bien réglé, c’est qu’austère il est…) très vite devenu aux yeux de tous ses pairs en robe violette le "Pie sans lit" (d’où le nom de la fleur qui poussait abondamment dans la pelouse enrichie par (derrière uniquement… (c’est pour toi celle-là mon Prince rugbyman, même si Pelouse s'appelle Fabien et pas Henri et qu'il fait ses besoins comme tout le monde, y a pas de raison...ça va toujours?)) toutes les pizzas romaines rejetées ça et là les soirs de trop trop plein (vous commencez à suivre, c’est bien (et moi je deviens maître de la parenthèse comme Brrrr, vous trouvez pas ?)) L'orthographe actuelle de ce mot champêtre vient tout simplement du fait qu'au vu de la couleur jaunâtre de ses frusques, certains pensaient que même s'il dormait dans un lit, le futur pape y faisait pipi tant il était pété... Mais, comme tous les pissenlits, le cardinal Colique (ben oui, je l'ai déjà dit qu'il torchait pas mal) est rapidement devenu très moche en plus de mâle odorant avec le temps, vous le reconnaîtrez aisément en lisant tous les accessoires qui font que vous reconnaissez un poivrot quand vous en voyez un, comme dans la chanson de maternelle : « J’ai un gros nez rouge, Des traits sous les yeux, Un chapeau qui bouge, Un air mâle vicieux…» (Et dire qu’on apprend ça aux bambins de 3 ans, ça fout la trouille les nainstits, moi je dis…). La suite est évidente, mais puisque vous y tenez, terminons...Pie X a cassé sa pipe (ô, ben flûte du midi alors!), et comme je l’ai dit y avait pas foule à la succession, personne n’étant pressé de remplacer le n°10 de l’équipe... Donc la fumée blanche est sortie rapidement de la gazinière à Landru…euh à l’angle de rue habituel où qu’on voit si le Pape pétait, lu ou non on s’en fout d’ailleurs mais si vous avez pas capté relisez quand même on sait jamais vous avez peut-être raté une occasion de sourire ce serait dommage de gâcher comme dirait Bernadette, la femme de Guy (Si si, elle s’appelle comme ça, l’officielle de l’ex coach de l’AJA….Bernadette sous Guy Roux…tsss…oui je sais, Sylvain…) Pie XI fut donc le pape qui resta célèbre pour sa tronche disgracieuse (voir photo), certes, mais il fut surtout tendrement aimé dans l’histoire comme étant le cardinal Pie sans lit (hé oui, forcément, comme il a bu, Colique, on lui fait une fleur…vous avez tout compris, mes enfants.) Je rajouterai pour finir que ce type, malgré tous les canons de blanc qu’il s’est enfilé dans son fabuleux destin d’homélie (ben oui, on dit d'Amélie pour les dames et d'homélie quand on parle d'hommes, hé), eh bien il n’a jamais été canonisé pour autant…incroyable, non ? En revanche, la gargotière quand elle aussi trépassa, donna son nom à un gros saucisson, en souvenir sans doute de la taille héroïque du membre latin (on est à Rome, ça tombe bien) de son amant de vérole (oui, bon, on est en Italie, je vous dis…) Je pars en thèse une dernière fois…(A ce sujet, on a finalement trouvé grâce à cette "morte Adèle" la raison pour laquelle Pie avait accepté de remplacer le n°10…accrochez-vous, ça va secouer…c’est tout simplement parce que lui aussi avait un zizi d’âne… !!!! Ah ben j’avais prévenu, Nico…)
Le pape Pie XI est laid, donc, fin du cours, rangez vos affaires et sortez en silence.
Allez, refermons cette parenthèse étimaulogique…Toute cette faribole pour vous faire sourire encore, bien sûr, et vous dire que bientôt ce bon vieux gnome va tirer sa révérence (365 jours le 17 mai, ça commence à faire vieux, et pis et pis et pis et pis et pis et pis et pis et pis et pis et pis et pis…bon ça va comme ça, pourquoi onze « pis » ? Ben parce que Pie XI, tiens… ), se retirer en douceur donc (ou en Cathy mini, paraît qu’elle est toute petite…) au profit d’un être infiniment plus gracieux (que le gnome hein, pas que Cathy…), qui me correspond mieux maintenant, et dont je parlais hier en début de billet et dans mon titre à la con, donc…Le papillon z-ailé, le papillon zélé…Je suis en crise à l’idée…impatient de renaître…A bientôt. Bises volantes à toutes et à tous... ![]() Vous voyez, hein? Non, en fait, par respect pour les pratiquants (et aussi pour une qui a tendance à trop croire mes bêtises), je me dois de dire que le cardinal Ratti, successeur de Benoît XV (et pas de Pie X) sous le nom de Pie XI était un type bien (pour un pape) qui a condamné le nazisme par encyclique en 1937 et bien joué le coup en s'éloignant du Vatican lors de la visite d'Hitler en 1938. Pour l'anecdote, c'est aussi lui qui a canonisé Bernadette...Soubirous... Eau de raie t'ôte tout...Dites-moi si je suis con, ou un grand malade ou ce que vous voudrez à votre goût, mais à cette heure avancée et avant d'aller m'affaler dans mon plumard de fortune, voici ce que j'ai envie de vous soumettre:
Vous trouvez pas un peu normal qu'avec deux filles en saillie on passe forcément un long dimanche, mais sans Jeunet le moins du monde? Hein?
![]() 5月14日 BJH...Beau Jeune Homme?
5月11日 Gaule d'oracle...Non je ne parlerai pas d'une quelconque bandaison prémonitoire, ce serait carrément déplacé...n'insistez pas je vous dis, canaillous!
Je me propose juste d'ajouter ma pierre de taille respectable à l'édifice érigé par Sève en hommage au héros de notre enfance qui accourt vers nous, le Prince de l'espace...j'ai nommé Goldorak le grand!!
Je me suis baladé sur le web à la recherche de gifs, et ça donne ça:
![]() Quoi? Une attaque de Golgoths? Pfff, ils commencent à me les briser menu du jour...
![]() Allez hop!! un tour de tapis roulant pour muscler mes franges...transformation en musique!
![]() "Allez vas-y accélère,...c'est un monde parfait" (Calogero)
![]() "Mets tes deux pieds en canard, c'est la chenille qui redémarre" (La Bande à Basile)
![]() "En rouge et noir..." (Jeanne Mas)
![]() "Et venu de nulle part, surgit un aigle noir..." (Barbara)
![]() Putain d'embrayage, allez bordel de merde à cul de nonne!!! (pardon Phanie!)
![]() Gaule d'oracle, go!!! ( trop bandante comme image, non?)
![]() Bien vu...ce gif ne bouge pas. Alors faites vous-mêmes le bruit du vent...vvvvooooouuuu!
![]() Oh!! Voilà le fou alien!!! Maman, au secours!!!
Si tu passes sous la flamme d'Oliverkhan, par exemple, t'es grillé, alors faut pas y aller...
Ok compris!! Je vais lui trouer la panse, à ce goal goth, hors de question que les Allemands gagnent la coupe du monde!!
Je vais te le réduire en dentelle avec mon arme au poing de croix!!! ![]() Goldorak pénètre dans la surface...il dribble...
Là on voit bien que c'est comme Zizou, il a le brassard de capitaine...même il en a deux!! ![]() Hé mais c'est pas de jeu, ça, c'est quoi ces sous coupes, moi je veux une coupe entière!!
![]() Bande de nazes vous visez à côté depuis 3 heures, vous êtes là depuis le début du billet et vous avez pas eu le temps d'ajuster le tir? Pffff....Allez je vous ai casséééé...
Bon j'ai encore gagné, mais si je mets la main sur le con qui m'a affublé de ces deux paires de cornes jaune cocu...
5月10日 Un peu de vert dur...On ne dit pas "la tiag de Nico" mais "la botanique"...
"le peuple lasse" mais "la rhubarbe"...
On ne dit pas "un beuglement interminable" mais "un melon" On ne dit pas "un pot à rillettes ouvert" mais "un arbre fruitier couvert de feuilles"...
On ne dit pas (d'ailleurs je sais même pas si je vais oser l'écrire, celle-là...si?)
"J' te sens bien, là..." mais "Ton bâton en réglisse"...
DESOLE, FALLAIT PAS VENIR... 5月8日 Mais sage, sublime, inhale...Oui mais... ses fées riaient au jour du huit... (en Prince...hips!!)...ses pages entières à gens de fer (beaux, ses maris...). L'âme osait l'anneau, luxe sans Bour. Mon infirme hier jetait mes jeux, tâtant deux pis (et fermes)!!!
Huit mai...c'est férié aujourd'hui...en principe...c'est pas gentil et rageant de faire bosser Marie la Mosellane au Luxembourg. Mon infirmière, je t'aime et je t'attends de pied ferme!!!
![]() 5月6日 Pan! Ces profs ondulent trash...y a des noms???Est-on dans l'obligation de signer des accords déviants pour participer à une partouze? 5月3日 Dis, Millie, aime...Comme promis voici le billet "10 000e visiteur" que se partagent le Prince Sylvain du Goûter de Bourgogne et Cathy de la sauc...euh de Francfort tout court...Je situe le truc pour les non initiés: le Prince avait demandé à son public aimé d'imaginer une fin à ses rocambolesques et guignolesques aventures dans une fresque dantesque, à lire sur son blog à lui. Voici donc...
The End by the Gnome
Resume of the precedent episodes: The Prince is obliged to fort fornique with a pretty woman before his 30th birthday if not he will be changed en crazy frog (with an aviator casque).
So his quête commence in the chers woods de son enfance, et l’amène aux pieds d’une tour infernale où la Princesse brûle d’amour…he has to defeat 4 gros nazes with his ruses de sioux and his fidèle sword Pitomikolasum (tiens pourquoi ça fait pas marrer quand c’est moi qui l’écrit…bizarre, ça !!). Le v’là enfin ready et raidi pour l’assaut ultime, but…but tout le monde sait que depuis janvier the Prince paume régulièrement ses keys, et là ben voilà he is tout couillon in front of la porte blindée. He thinks alors dans sa tête que s’il avait un passe-partout ça serait quand même better pour entrer comme dans du butter. He looks in his sacoche portée par his fidèle Jolly Jumper, and en sort un Passe-Partout de Fort Fort Boyard, qu’il s’empresse in a superb lancer de nains de balancer par la fenêtre du premier étage (at least 3 yards de haut quand même, but the Prince is so strong you know). I passe sur les tentatives malheureuses, just retenons qu’au bout de la 10e, Passe Partout passe par the windows exprès comme un pro. Le temps de se remettre les ossements en place, et le voilà qui va ouvrir the door of paradize. But (ou Confo, comme on veut), this bloody bastard dwarf is too bas du cul to get to the verrou, shit alors !!!
“Open to your lord and master, minus!!!” beugle the Prince…The poor Passe-Partout jumps and he jumps and he jumps…without success…we are in an impass, tant d’efforts for peanuts is raging, isn’t it?? C’est alors que le nain de service aperçoit a big Piggy completely beurred in the kitchen, genre la mère Groseille de La vie est un long fleuve tranquille…en gros, Passe Partout voit un énorme tas bourré, et c’est precisely ce qu’i lookait after, a tabouret…so he makes his favorite gimmick (that his tonton gnome lui a appris, the coup du hop coucou là voilà, in other words he shows his dick tout nu devant la cochonne qui rapplique aussi sec déjà toute mouillée…) Passe Partout en profite pour grimping dessus devant la porte et enfin he can open to the Prince, qui was playing solitaire en attendant comme un poor lonesome cowboy qu’il est…but lucky he is to have this brave dwarf sur ce coup là sinon he was chocolat, a comble for a Prince of the Goûter, no ?? Le voici enfin dans le saint des saints, so close of the Holy Graal that all his membres (yes, all, my ladies) start to shake in an indefinite way, he’s got the cowabounga transe as he never had…HUUUUUMMM!!! He says, it smells like teen spirit, I must be in Nirvana, enfin!! And the pire iz that this bougre is right!!! He comes rapidement à bout of the 3448 marches of the stairway to heaven en prenant l’ascenseur comme everybody, and arrives at the door of the belle endormie…yes, profoundly asleep she is (not a slip hein, do not confondez!). Touched by tant de grace, the Prince of the Goûter pose un knee à terre et l’autre genou aussi. He falls in prière for this moment de grâce to perdure endlessly sans fin. He is quand même a bit embarrassed because he just sait meme pas le nom de la young Princesse. But the Prince is full of ressources (you know that)…He jette un oeil at the frusques of the Princess and looks on the etiquette of the chouette shirt…Wash separately, 30°maxi, repassage à froid…no good no good he thinks…Ah, here we are…écrit with an indelebile marker, he sees the name of the Princess who had been last year in colony in Sibérie with the Young Communists: CATHY… The Prince spells these two syllabs endlessly…and he starts to sing: “Oh Cathy Cathy je revois souvent…tu es numéro un au hit paradeeeeuh de mon cooooeeeuuuur…” The Prince you think right is very impressionned, mettez-vous at his place un peu pour voir. But (ou Fly, comme on veut) il ne se démonte pas (ben non c’est pas un playmobil) et il entreprend l’assaut ultime qui le délivrera de son enchantement. He looks at his montre : 30ème anniv’ moins cinq minutes!!! The time really press to make what must be fait…Mais the words don’t sortent de sa bouche, the Prince bégaie “Cathy Cathy Cathy Cathy” like a rabbit robot Duracell. The Princesse is so surprised the Prince connaisse son blaze qu’elle fall in love at first sight, what is normal all the girls are in love with the Prince of the Goûter, what voulez-vous…Cathy répond “Was?Was.Was?Was?” Ah yes I forgot to tell you: Cathy is a teutonic princess, that is to say she does not speak the meme language que nous autres…Dernier obstacle donc, the barrière of the langue, shit alors!!! It is mal connaître the Prince if you think he can get no satisfaction si près du but. He takes his courage à deux mains et Cathy dans ses bras et lui chante “When I have rencontred you you was a jeune fille au pair…and I put a spell on you and you roule a pelle to me”… with the explicit geste with his longue longue langue de boeuf bourguignon. Princesse Cathy teutone est tout étonnée but comprend tout de suite the intentions of the Prince…the barrière is tombée and she succombe à ses avances just one second before the expiring time…. “Ouf!!! just before game over” thinks the Prince (yes yes, “thinks”, because he just can not talk with the bouche pleine, he is bien eleved). The rest of the story leur appartient, but you all know the Prince had not niqued depuis one year, so I let you imagine the tower infernale must be burning encore à l’heure où j’achève cette epopée sauvage. White carré, donc!!
They lived happy for ever à jamais and had many many miniKaiser surprises. 5月1日 Raie troll yenJ'ai rien contre, au contraire, mais j'aimerais bien savoir:
Depuis deux jours j'ai plein de rétroliens nouveaux vers mes billets, et quand je clique dessus j'atterris sur des moteurs de recherche belges ou espagnols...ça vous est déjà arrivé, à vous???? Famille des Halles?![]() Hi hi hi!!!
![]() Ho ho ho!!! 4月29日 Pine que flots y disent_au riz (anglognome)Euh...pour tout bien voir comme ça doit être vu faut passer par l'onglet blog...So riz!!
4月26日 C'est Kika, gars niais?(t'es pas obligée de répondre, tite fleur des montagnes de métal...)
And ze winner iz....euh no no no sorry...ze winners are...
Ben oui, il se passe parfois des dôles de choses dans la tribu terrible...
Si vous suivîtes quelque peu le mini concours "10 000e visiteur", vous avez certainement remarqué l'admirable ardeur dont ont fait preuve notre Cathy et notre Prince pour accéder à cet insigne honneur d'être la 10 000 e visite du blog (pfff...). Or donc, hier vers 16h 25, je consulte mes stats et hop: 9996 pour Cathy...Comme elle est en ligne sur Messenger, je la contacte gentiment histoire de tricher un peu (qui a dit fourbe de gnome?), et...et...et pendant que je l'encourageais, un certain Monseigneur du Goûter s'amène pépère, dépose ses 6 comms sereinement et confiant sur le "double s'lâche", puis s'en retourne comme s'il avait fini d'uriner sur mon mur sans même prendre la peine de voir si un des membres tribaux était connecté, snobinard va donc hé mâle autruche...(c'est pour rire hein mon beau Beaunais!) Dans les faits, ça se traduit donc par une victoire aux points de Sylvain, mais la galanterie et la bienséance qui sont les siennes (je viens de vous en donner un aperçu (oui, avec une cédille, Anaraël, tu le veux mon uppercut, dis???)) m'autorisent sans même avoir son avis à partager son prix avec Cathy de l'Outre-Rhin tout là-bas... C'est donc deux billets que je vais avoir l'honneur, le plaisir et l'avantage de vous présenter prochainement, d'autant que ces deux oiseaux rares sont déjà les parrain et marraine de Leyla, Princesse de l'Ut, ma guitare à moi que j'ai...
A moins qu'un petit billet commun ne soit préférable, au vu des fantasmes de plus en plus avoués de la marraine pour le parrain...(et de plus en plus désavoués par M. Cathy, ça va sans dire...)
Si vous avez des idées de scénar à me proposer, des situations que vous aimeriez les voir vivre virtuellement, c'est vraiment l'occase de se double lâcher dans les comms...hihihi!!!!! Pour ma part, je verrais bien le Prince aller conquérir la belle Teutonne sur ses terres germaniques...pas vous?
Quoi qu'il en soit, un immense merci à vous tous pour vos visites, votre amitié, votre soutien, j'en garde un peu pour l'anniversaire, sinon j'aurai plus rien à dire!!!!
Gros gros gros bisous les amours!!!!!
4月25日 Beau temps qu'août, chou...C'est la gnomignonne qui va consulter un gynécologue:
- Docteur, c'est terrible ! Chaque fois qu'il pleut, j'ai l'entrecuisse brûlant, le sexe en feu !
- Je ne vois rien de particulier, aucune inflammation. Revenez me voir quand il pleuvra.
8 Jours plus tard, alors qu'il pleut à verse, la gnomignonne revient chez le gynécologue.
- Docteur, c'est épouvantable, ça me brûle, je suis en feu encore ! - Allongez-vous.
Après l'avoir examinée il dit : - Ne bougez pas. Je vois ce que c'est !
Il va chercher un instrument et crac, crac, crac, zim zim zim... Elle l'entend opérer. 2 minutes plus tard il lui dit :
- C'est terminé. Levez-vous et marchez.La gnomignonne se lève, fait quelques pas, et s'écrie: - Je n'ai plus mal, plus du tout ! Docteur, vous êtes extraordinaire!
- N'exagérons rien ! J'ai simplement raccourci vos bottes en caoutchouc !!!
4月22日 Mes galops manientLà franchement je me la pète trop trop, arrêtez-moi sinon je vais plus me sentir!!
Il y a une chose qui m' a étonnée en consultant mes stats (ce que je ne fais plus depuis un moment)...
Mon double s'lâche, le blogognome, va fêter tout prochainement son...
10 000e visiteur!!!
Quand? Ben ça dépend de vous, à l'heure où j'écris le compteur des stats indique 9837 visites, et en moyenne il y a une centaine de passages (et autant de pas sages, donc) par jour.
Donc je vais tâcher de surveiller ça de près, afin de pouvoir identifier et remercier comme il se doit ce ou cette visiteur/euse, en lui offrant un texte du Gnome rien que pour lui/elle, si j'ai la chance de le/la connaître. Si c'est un(e) "inconnu(e)", ben faudra se contenter d'un container entier de bisous de gratitude (c'est des bons quand même, sauf que forcément ils grattent un peu la peau, puisque je suis pas rasé..)
Voilà voilà! autre info mégalo: le blogognome va fêter son premier anniversaire le 17 mai. Y aura certainement du rhum, des femmes et d'là bière....nom de Dieu!! Un an!!!
Bisous les amours!!!!
4月20日 Cake à nerfs veut en Beaune, et du fort mou, jeune Miko n'est pas.Ah ben oui, un titre aussi débile, ça faisait longtemps je sais.
Caca nerveux aujourd'hui, oui!!!
J'ai mon ego d'ordinaire un peu ramollo qui me titille, y a un truc qui va pas!
Quoi?
Ben c'est à cause de vous!! Hé oui, vous là, même les chéris chéris, tout le monde sauf Elle, Anaraël, Claudius, Plum's, et Kika (et ma Shoune, elle fayote un peu, la Gnomignonne). Les autres, zéro de conduite!!
Si vous connaissez bien mon espace, vous aurez vite fait de reconstituer la petite famille que je viens de citer: c'est celle d'Etimaulogis.
J'en ai un peu gros sur la patate (mais j'ai quand même la frite, rassurez-vous) de voir que depuis fin décembre cet espace n'arrive pas à vraiment prendre de l'ampleur du point de vue des comms. Ben oui, y a rien de pire pour un "auteur" (même de billets de blogs) que de ne pas être lu, ou de ne pas le savoir. Et je vous ai déjà dit plusieurs fois (c'est mon métier, de répéter, je m'en lasse pas) mon attachement à cet espace, c'est là que Michel, Plum's et moi nous laissons aller à exprimer nos petits talents d'écriture dans de grands délires. Bon, c'est sûr, on n'est pas forcément bons aux yeux de tous à chaque fois, mais sans trop me la péter il y a quand même là-dedans quelques bons moments d'humour, qui vous feront du bien aux zygomatiques si vous êtes dans le mou et que vous n'avez pas trop mal à la tête.
Ce sont généralement des billets fort longs (donc beaucoup de temps d'écriture), des histoires complètes bâties autour d'un seul mot, un genre à part entière inventé par Michel. Je comprends pas pourquoi ça décolle pas, j'en suis pas aigri du tout du tout, mais je trouve surtout que c'est VOUS qui ratez quelque chose (ben oui moi de toute façon j'écris quand même, lu ou pas lu), et ça ça m'embête!
Ma Shoune a lu "Mandragore", mon petit dernier...ben elle a bien rigolé (vous me direz elle est pas objective, objection retenue, votre Honneur). Alors faisez pas vos timides, prenez un moment de votre journée (pendant les heures de boulot, tiens, par exemple), prenez aussi un tube d'efferalgan, l'entonnoir de ouf réglementaire et viendez viendez sur Etimaulogis, le site qui fait rien qu'à vous apprendre l'origine des mots!!
Ensuite libre à vous d'aimer ou pas,toutes les critiques, positives ou négatives sont les bienvenues pour nous aider à progresser.
Pi tant qu'on est dans la promo, dans le même registre de co-blogs créatifs, il y a M&S, celui de Marie et Sylvain, notre Prince du goûter, au concept riche et enrichissant, qui végète à rien ou presque dans le gazon, et Le Petit Sarko, celui de Sève et Rémy qui fait meuh meuh dans son coincoin, ça va pas du tout, ça...allez allez hop, aimez-nous un peu plus que ça, les amours, on en a besoin, be curious nom de Dious!!! 4月18日 Nan? Si!La Lorraine de David le Gnome (Parte tout) Blason et Armoirie de Lorraine Allez hop aujourd’hui on va faire un peu de géographie, je vous emmène visiter mon département, la Meurthe-et-Moselle, 54 pour les intimes. Pourquoi donc ? Ben parce que c’est comme ça, je l’avais dit il y a quelque temps qu’on se ferait un petit tour de Lorraine, même que je serais un peu en retard sur le programme…
Blason de la Meurthe-et-Moselle, d'or à la bande de gueules chargée de trois alérions d'argent Alors voilà : s’il y a un département à la con en France, c’est bien celui-là. Pourquoi donc ? Ben à cause de sa forme particulière, qu’on nous conditionne (et que je conditionne aussi mes pioupious) à reconnaître du premier coup d’œil sur la carte de France. Allez je vous resitue ça:
Alors là je prends la France...
J'en prends une portion au nord-est, je retire les 3 pas bons départements et...
...hop! J'ai la Meurthe-et-Moselle!!! Ça vous fait penser à quoi, au premier abord ? Mais si voyons, bien sûr que ça ressemble à un canard en train de flotter sur son étang, vlà l’bon vent vlà l’joli vent vlà l’bon vent mamie m’appelle….euh où je vais là ? Ça vous plairait à vous d’habiter dans un canard ? Pas évident hein comme concept hein? Ben voilà à quoi on nous oblige depuis tout mômes. Encore, moi j’ai du bol, j’habite dans le cou du canard, tout près de Briey. Y en a d’autres ils se tapent carrément le croupion, j’ai pas à me plaindre (ben oui, les cristalleries de Baccarat, célèbres pour leurs verres...de lampe évidemment!) Avant j’habitais plutôt dans le bec (et le bec, alouette !), après un détour en Meuse j’ai émigré un peu vers l’estomac (aaaaaalouette, gentille alouette !) pour faire mes études d’illettré dans le chef-lieu que vous connaissez tous, la bonne ville de Nancy, célèbre pour plein de trucs que personne du Sud ou de l’Ouest ne peut citer spontanément. Du Nord peut-être, on est famille avec le Nord, dans l’Est. Nancy, c’est la cité des Ducs on le sait ou pas (pas des Ducon, hein, des Ducs de Lorraine). Cette ville doit beaucoup à un roi de Pologne, coquettement prénommé Stanislas et aussi duc de Lorraine. Ce type était un homme de goût et d’esprit (forcément, puisqu’il a décidé de s’installer chez nous, hé) qui a su faire de la cité un centre culturel et commercial important, pour ne pas dire incontournable car à l’époque, au XVIIIe siècle des Lumières les rocades n’étaient pas légion. Donc du coup pour remercier ce brave pépère, on lui a fait une belle statue en plein milieu de la place qui porte son nom. Vous voulez la voir en temps réel ? C’est là, tenez, depuis la webcam du toit de l'Hôtel de Ville. Cette place est classée au patrimoine de l’Unesco, principalement pour ses ouvrages de ferronnerie recouverts d’or fin, et ses fontaines qui font glouglou un peu comme toutes les fontaines, mais mieux parce que c’est les nôtres. Donc la place Stan’, c’est incontournable, faut pas rater sinon quand on dit qu’on est allé à Nancy et qu’on n’a pas vu la place Stan’, on se tape un peu l’air bête, et la chanson qui va avec (comment ça, laquelle ? L’air et la chanson, c’est tout !).
Juste à côté, il y a un parc qui est le poumon vert de Nancy : la Pépinière, communément appelée la Pép’, ça joggue, ça bécote, ça piaille, ça joue au foot, ça fait pisser le chien, c’est zen comme tout. Donc si un passant vous demander si vous pouvez accéder à la Pép’ par la place Stan’, hop vous pourrez répondre « mais oui bien sûr » en bon vieux guide du routard qu’a jamais mis les pieds dans le bled. Mais non, c’est rien, me remerciez pas pour si peu…
Toujours dans ce coin, il y a le quartier qu’affectionne Adrien : la vieille ville. Ben c’est comme toutes les vieilles villes, mais en mieux parce que c’est la nôtre. Non sans rire, ce qu’il y a de bien en vieille ville, c’est que c’est propre (je dis ça rapport à Avignon ou Aigues-Mortes, villes du Sud aux centres historiques absolument dégueu quand j’y suis allé, excusez si vous êtes du coin…), semi-piétonnier et assez concentré, échoppes, bouquinistes, cafés concerts, restaurants, le Palais ducal, le Musée Lorrain (ci-dessous, quelle honte, j’y suis jamais allé !) etc. entre l’église Saint-Epvre (on dit Saint-èvre, si vous passez sur la place du même nom allez à la boulangerie du même nom acheter un gâteau du même nom, il n’y a que là qu’on en confectionne, c’est un délice meringué, miam j’adore !) et la porte de la Craffe, qui pour se faire remarquer n’a rien trouvé de mieux que d’avoir deux clochetons différents en son sommet, et de figurer sur toutes les bouteilles de gros rouge qui tache du Pépé Robert, ce petit velours à 12° dans une bouteille à étoiles (consignée, donc) communément appelé « Vin de la Craffe » (je recommande pas, mais alors pas du tout, je sais même pas si ça existe encore, ça doit être interdit par la PAC ce truc là !). Pour le reste, Nancy c’est assez ordinaire, disons que c’est une ville de portes style arcs de triomphe et de places (y en a partout des places, sauf pour se garer gratos mais c’est pratique en voiture, un peu comme les villes américaines, les rues se croisent plus ou moins perpendiculairement, ce qui fait qu’on retombe vite sur ses pattes (de canard, je vois que vous suivez, ça fait peur !)). Le centre ville est axé sur deux rues principales : la rue Saint-Jean, très large et semi-piétonnière, et la rue Saint-Dizier, perpétuellement encombrée de véhicules de livraison…plus les incontournables marchés quotidiens, couverts et extérieurs, le centre commercial Saint Sébastien (le Saint Seb’, quelle drôle de manie de tout raccourcir, non ?)
Centre universitaire, bien sûr, aussi, où que le gnome qui vous parle a fait ses études d’illettré comme je disais, c’est vrai qu’en sortant de là on connaît pas grand-chose et on a pourtant tendance à se la péter (enfin pas moi, même à l’époque, vous me connaissez, mais impressionnant le nombre de trous du cul sans fesses qui hantent les campus, petits cons va !) Quoi d’autre ? Un peu de bouffe, allez : les fameux macarons des sœurs Macaron, et les fameuses bergamotes des sœurs rien du tout, tsss… nancy, c'est aussi une ville d'art, celle de l'art nouveau, et de l'école de Nancy, magnifiquement représentée au musée Majorelle, qui dans de nombreux domaines représente la nature, les scènes champêtres un peu partout, sur les meubles en marquetterie, les fameux vases et lampes de Gallé et Prouvé, et le style Boulle).
Et puis n’oublions pas les fameux tramways électriques ruineux qui déraillent souvent (Nancy a toujours aimé les trams, depuis l'hippomobile jusquà ce truc pas trop au point), j’allais oublier ça, sacré Dédé Rossinot, le bon docteur accessoirement maire (ou plutôt l’inverse), indéboulonnable autant que Stanislas à qui il fait coucou de sa fenêtre de l’Hôtel de Ville. Il viserait la place que ça ne m’étonnerait pas…Enfin bon, par rapport à Jean-Marie Rausch, le maire de Metz, Rossinot aurait tendance à se bonifier, comme le vin (mais non pas de la Craffe, pas bon celui-là j’ai dit)…Voilà on s’arrête là pour ce midi, la suite du 54 bientôt, en attendant, Adrien et moi nous vous invitons à l’Arrosoir , dans cette rue qui jouxte la place Stan', une très bonne table, paraît-il, que je testerai avec lui tout bientôt peut-être certainement qu’il y a des chances pourquoi pas envisageable. Il va passer nous en parler dans les comms, de ses sorties nancéiennes...Merci pour les tofs, mais t'as coupé la conv avant que j'aie tout reçu. Réenvoie si tu veux qu'on voit ta tête de chouchou sur mon double s'lâche!
Bizz à la bergamote, mes chéris !! 4月14日 Ma vie Episode IV(Je fais comme dans Star Wars, j’ai le droit non ?)
Disons juste en préambule qu’il me semble que c’est le moment, et que j’ai la force avec moi.
Je m’appelle David. Prénom hébreu qui signifie «tendrement aimé», «chéri»…ça aide, en principe, un prénom pareil. C’est même difficile de trouver mieux. J’ai 36 ans, ce qui est un peu tard pour tomber amoureux pour la première fois, surtout quand on sort de dix ans de mariage…Une erreur monumentale, qui a encore des répercutions sur mon bel amour tout neuf, c’en est dramatique. Je n’ai pas vraiment envie de parler de cette union manquée pour me faire plaindre ou pour attendrir, je n’en ai ni le besoin ni le désir, j'en aurais bien eu l'occasion depuis tant de billets. Mais comme c’est une des clés de ma personnalité actuelle, je dis bien actuelle, et que je ressens la nécessité de me livrer, de me découvrir après l’avoir fait incomplètement auprès de certains et une certaine qui sait combien ça m'est difficile en paroles, il est nécessaire pour moi de commencer par là, par écrit. Ne vous sentez pas obligés de réagir, cela va de soit, à ce grand déballage. Si vous en éprouvez cependant l’envie, n’hésitez pas, je vous en prie, surtout.
Je me suis marié à 25 ans à une femme de 28 ans, avec pour seul passé sentimental une fille que j’aimais « beaucoup », comme on dit, avec qui j’ai vécu 18 mois, mais que je n’ai pas su garder en trouvant les mots, le respect, l’estime que j’aurais dû lui porter, à moins que la belle Lara ne m’ait jeté comme une merde, c’est possible aussi. Une erreur de diagnostic de grossesse a fait qu’un avortement a été programmé. Il n’a pas eu lieu, car elle n’était en fait pas enceinte du tout. Ce genre de décision, qui lui appartenait, a sans doute montré les limites de notre amour ou de sa volonté de poursuivre notre histoire. Toujours est-il que cela a été un coup d’arrêt fatal à la relation. Je suis resté plus d’un an à me détruire plus qu’à me reconstruire, et j’ai débuté ma vie professionnelle de professeur des écoles sur un poste très compliqué, aucunement réservé à un débutant (toutes les sections de maternelle et un CP en 16 élèves sans aide maternelle et WC à l’extérieur de l’école) dans des conditions donc loin d’être idéales, en sortant de 3 semaines d’armée à l’issue desquelles on m’a gentiment fait comprendre que ma place était plutôt près des enfants que des chars Leclerc. Soit. C’est à cette époque que j’ai rencontré F., que certains membres de ma famille paternelle m’avaient fait connaître puis poussé à fréquenter par de petites allusions de plus en plus insistantes. Elle sortait elle-même d’un mariage qui avait duré quelques mois, et cherchait une relation stable. J’étais à cette époque très fragile au point de me laisser mourir, en pleine dépression, et les bouteilles de whisky hebdomadaires voire de durée de vie plus courte ne me faisaient pas peur, couplées à d’autres psychotropes destinés à voir la vie en rose dans le miroir aux alouettes des paradis artificiels. Je m’assommais de désespoir, et j’ai sincèrement, très sincèrement cru que F. me redonnait goût à la vie, tant elle parvenait à me persuader de son amour pour moi. Le décès de ma mère, que j’ai perdue à 7 ans, me pesait énormément, j’en avais des hallucinations au point de croire qu’elle me veillait, qu’elle me disait d’aller de l’avant. Dans mon esprit, c’était F. maintenant, ou la mort dans pas longtemps. J’ai choisi de vivre. J’ai pris ça pour de l’amour. Ben oui, je sais…Nous entendions globalement bien, nos disputes étaient celles de couples ordinaires, mises sur le compte de deux caractères fort, genre « frères ennemis », et les réconciliations n’en étaient que meilleures, sur tous les plans. Et ses parents m’ont accepté comme leur fils, un poil heureux de s’en débarrasser. Pour ma part, je savais ce que concessions voulait dire, elle, je l’ai su plus tard, ne le sait toujours pas aujourd’hui. Des signes avant-coureurs de la bérézina à suivre auraient dû m’avertir et m’empêcher d’aller plus loin, mais, au bout de 9 mois de relation, alors qu’elle vivait provisoirement chez ses parents, puis progressivement chez moi, je la demandai en mariage, pour avoir la certitude d’un amour fort et partagé. J’avais bien sûr observé quelques défauts grossiers que je pensais voir s’estomper avec le temps et dans la bonne humeur. Il n’en fut rien, vous pensez bien. Nous avons emménagé en août 95 dans un F3 à quelques centaines de mètres des beaux-parents, du grand-père et du tonton, dans les préparatifs du mariage qui eut lieu en octobre. A cette fête manquait une bonne partie de ma propre famille, celle-là même qui avait précipité les choses entre nous, F. était devenue quelqu’un de pas assez bien pour eux, et ils étaient gênés aux entournures de voir comment les choses avaient évolué sans pouvoir m’en prévenir. A tel point que ma grand-mère m’a foutu dehors le jour où je lui ai annoncé la date du mariage, que mon grand-père est mort sans que je le revoie. Ce qui a constitué un moteur de notre union pendant un temps, façon « toi et moi contre le reste du monde ». Belle pantalonnade en vérité. Je ne saurais dire au juste, c’est d’ailleurs impossible à juger, quelle est la part de chacun dans cet échec. Je me contenterai donc de donner mon ressentir, car je cherche encore à l’heure actuelle comment j’ai pu mériter ces dix ans d’enfer. Parfois, je me dis que c’était le prix à payer pour vivre ce qui m’arrive en ce moment, ou que c'est le cheminement qui m'a conduit jusqu'à ce moment précis, je ne regrette rien. F. est quelqu’un d’entier, qui ne se remet pas en question, tout en étant très superficielle dans les relations humaines. Pas le genre à se poser des questions existentielles, tout le contraire de moi. Aucun bagage scolaire hormis le brevet des collèges, aucun attrait envers le monde artistique, les cultures, ce dont je ne lui ai jamais, au grand jamais, tenu rigueur jusqu’à ce que cela nuise à l’éducation de Rémi (ça devient problématique de ne pas pouvoir vérifier un calcul de CM1, en s’y intéressant un poil on y arrive, au lieu de dire « tu sais moi, l’école… »). Très concentrée sur son image de femme de tête, elle est quelqu’un qui dirige, prend en main à outrance, étouffe par tous les moyens pour asseoir sa vérité, sa conception des choses. Durant l’état de grâce momentané qui a suivi notre mariage, nous avons conçu notre fils Rémi, qui naquit en septembre 96. Jusqu’ici, rien ne laissait présager une suite aussi sombre, si ce n’est que les disputes étaient fréquentes à propos de sujets matériels, surtout d’ordre ménager. F. est en effet quelqu’un qu’on peut considérer comme maniaque, son souci de l’ordre et de la propreté est très poussé, le mien est disons dans la moyenne basse. Ce qui fait que petit à petit, par lassitude de la voir repasser sans arrêt ou me précéder dans ce genre de tâches quotidiennes, je m’en suis détaché. Et avec ceci a progressivement disparu ma capacité à me gérer moi-même, soit l’effet totalement inverse de celui qu’on aurait pu attendre en me voyant fonder une famille. C’est en grande partie cette obsession maladive (je pèse mes mots, je ne suis pas le seul à dire cela, ses propres parents en témoignent) du ménage qui a eu raison du couple, car bientôt s’y est greffée un dénigrement permanent, quotidien envers ma personne, que j’acceptais au début en croyant pouvoir arrondir les angles. Mais ce sentiment d’être rabaissé s’est amplifié au fil du temps, et les provocations étaient évidentes, flagrantes, me mettaient mal à l’aise en famille, mais je continuais à faire bonne figure. En privé, arriva l’inévitable : les disputes sont devenues violentes, et ma façon de réagir pour avoir le silence et la paix à la maison a été de me montrer menaçant physiquement. Et bientôt, sont apparues des brutalités. Je n’irai pas jusqu’à dire des coups portés, j’ai toujours retenu ma main, mais disons que c’était bien appuyé cependant. Pour lui faire peur, pour qu’elle arrête ce jeu de torture mentale avec moi. Je ne suis pas bien fier de cette attitude, j’en suis honteux, je hais cette réalité de supériorité physique. Mais si j’avais été le plus faible des deux, je suis persuadé que le maltraité physiquement, ç’aurait été moi. Maltraité je l’étais, mais moralement, psychologiquement, et il est vrai qu’à cette époque l’alcool était encore un refuge. Ce n’était pas quelque chose de quotidien, loin de là, mais quand j’étais parti, disons qu’il fallait savoir m’arrêter, l’abrutissement et la perte de conscience étaient clairement le but recherché. Et puis cela constituait le fond de mes relations amicales d’alors, des copains de beuverie comme on dit. Mais je n’ai jamais été violent sous l’emprise de l’alcool, cela m’a toujours ou apaisé, libéré de tensions ou rendu cafardeux à terme, au moment de dresser le bilan que boire ne change strictement rien au problème. Voilà. Pas alcoolique du tout, même à cette période, mais pas ennemi de la bouteille ou du verre de bière, pour se sortir momentanément d’un mal-être. Il n’y a pas lieu de juger cela, me semble-t-il. Mon sentiment aujourd’hui vis-à-vis de l’alcool est que je l’apprécie quand j’en ai envie, que je n’ai plus du tout envie ni besoin de ces dérives, c’est tout juste si je ne me culpabilise pas quand je me surprends à boire une canette en téléphonant à mon amour, je pousse un peu, là, ce n’est pas interdit ni répréhensible, mais disons que pour moi la consommation d’alcool a résolument pris une couleur d’échappatoire qui ne me plaît plus. Si c’est clair, je ne sais pas, mais bon, c’est comme ça que je ressens les choses aujourd’hui. Je reviens donc à la suite de mon mariage. La naissance de Rémi a été l’occasion pendant les premiers mois d’une entente de bonne qualité, F. se montrant admirable dans les soins apportés au bébé, moi remplissant avec beaucoup de joie ce qu’elle voulait bien me laisser faire. Rapidement cependant, l’enfant est devenu son seul point de vue, au détriment de notre vie de couple. L’intimité s’est dégradée au fur et à mesure que Rémi grandissait, F. n’étant pas à l’aise de le savoir proche de nous. Puis est arrivé un événement majeur, alors que Rémi avait 10 mois : F. a contracté une surdité brusque, encore inexpliquée à ce jour. Nous partions en vacances en montagne, et en passant un col élevé, nos oreilles se sont bouchées avec l’altitude. En redescendant, les siennes ne se sont pas débouchées. Je m’en suis inquiété, mais elle n’a pas voulu consulter sérieusement, et a passé la semaine dans cet état, mettant sa gêne sur le compte de l’altitude. Au retour, le médecin ORL a établi un constat effroyable, elle avait perdu beaucoup de fréquences graves d’une oreille et moins dans l’autre, les aiguës étaient aussi atteintes, une situation d’urgence telle que le pauvre homme a cru bon de lui en faire le lourd reproche. Je me suis alors fâché (c’est bien la seule fois où F. m’a remercié de son soutien) en disant au médecin que la disputer ne servait à rien. Une heure plus tard, elle était hospitalisée. Le service ORL en a fait depuis un cas d’espèce : depuis neuf ans, ils cherchent et ne s’expliquent pas, et F. est maintenant appareillée numériquement, jusqu’à ce que le nom d’implant cochléaire ait été prononcé. Ce handicap, je l’ai toujours accepté en tant que compagnon, il n’a jamais pesé dans mes sentiments envers elle. Mais je n’ai pas voulu non plus faire en sorte qu’elle se cloisonne, et donc si je l’ai laissé m’en parler à loisir, elle ne l’a que très rarement fait, et surtout j’ai tenu à ce que notre vie sociale continue normalement. De ce point de vue je pense l’avoir beaucoup aidée, mais s’en est-elle rendue compte, j’en doute fort ou elle ne me le dira jamais. En août 98, nous déménageons à nouveau, pour nous établir dans l’école où j’exerce. L’appartement est rénové, spacieux mais ancien, avec de nombreuses imperfections rapidement « intolérables » à ses yeux, et le loyer, s’il est modéré, est malheureusement contrecarré par des factures de chauffage exorbitantes. Bref, ça ne convient pas à madame. F. a retrouvé du travail à l’Intermarché du village, nous travaillons donc tous les deux sur place, et le petit Rémi, à même pas 2 ans,et la couche aux fesses, vient grossir le nombre des élèves de maternelle pour éviter une fermeture de classe en raison d’effectifs en baisse ! Mais de toute façon, pas moyen de le retenir : « moi veux école, moi veux école »…tsss, il a bien changé de discours, le loupiot ! Bien évidemment, le même schéma domestique se reproduit, et les visites de copains se font de plus en plus rares, les gens étant gênés de me voir rabaissé à outrance pour des peccadilles ou le plus souvent, n’ayons pas peur des mots, pour absolument rien, pour le plaisir de montrer une domination dans laquelle elle savait que je ne réagirais pas, par convenance. Plus d’amis à la maison, je me réfugie dans le monde associatif et politique, et je suis élu au conseil municipal en 2000. Mais là, mes absences dues aux obligations, et au fait que bien sûr ce vivier de personnes constitue un espace de discussion et de détente idéal dont je ne me prive pas, n’ont pas l’heur de plaire à madame, mais alors pas du tout, et ce sont des scènes inouïes de jalousie, alors même que toutes mes propositions de loisir avec elle tombent systématiquement à l’eau, du fait de son handicap ou de par ses sacro-saints impératifs domestiques. Bientôt, ma famille ne veut plus la recevoir que pour pouvoir me voir moi, et souffre énormément de me voir vivre ainsi. J’en prends conscience, mais je compte encore pouvoir éviter le naufrage. Elle se lie d’une amitié très forte avec N., une de ses collègues de travail, qui bientôt ouvrira un magasin de chaussures. Leur complicité me ravit, F. est enjouée, à l’aise, souriante malgré ses difficultés. Bientôt les « hommes » sont présentés, et le courant passe bien (il est électricien de métier, ça doit être ça). Donc de nouveau des visites à la maison, mais très rapidement espacées, le couple ami n’étant pas toujours à l’aise avec les façons de faire de madame envers son époux, et le côté maniaque fait que les enfants sont bien en peine lorsque tard le soir il faut remettre chaque jouet à sa place exacte. Rémi, qui a maintenant 6 ans, commence à peine à être responsabilisé, ne comprend pas ces changement d’attitude soudains, ces colères pour des choses naturelles pour lui (comme pour moi d’ailleurs). D’autant qu’il est surprotégé, et que sa mère fait tout à sa place habituellement. L’éducation de notre fils devient donc le sujet de dispute n°1, avant même mes absences du foyer conjugal. Chacun campe sur ses positions, et le petit ne sait plus à qui obéir. Pour ma part, il est rare que j’aie à élever la voix pour obtenir tôt ou tard ce que je veux, F. passe directement par une phase d’hystérie à propos de broutilles ou par une grande tendresse lourde de reproches en vers moi quand par malheur j’ose disputer son petit bout d’homme. Pourtant, ô grand con que je suis, je me surprends à l'intimider, à le disputer avec mes moyens d'homme, pou être sur la même longueur d'ondes parentale. Bien sûr, le petit pleure et a peur, et maman console et cède, j'ai tout faux, sur toute la ligne. Rapidement, il perd ses repères, ne sait pas si telle ou telle action va être susceptible de sanctions, et il joue volontiers sur les deux tableaux, sachant qu’à la moindre « vraie » bêtise sa mère sera là pour le défendre. Un miracle que cet enfant ait aujourd’hui quelque sens du bien ou du mal, je l’admire pour cela, tant ni l’un ni l’autre n’avons été à mêmes de l’équilibrer. Moi par défaut, elle par excès de présence ou d’actes éducatifs au sens large. Une autre personne va sonner le glas de notre relation : une femme un peu plus âgée que F., et dont elle va parasiter la vie, il n’y a pas d’autres mots. Tous les soirs de la semaine, elle s’absente pour lui rendre visite, à la maison il n’est bientôt plus question que d’elle. Je trouve cela au début fort sympathique, d’autant que H. est aide maternelle et donc presque une collègue de travail pour moi, et j’aime bien cette fille, je l’apprécie beaucoup, malgré tout ce qu’on me raconte à son sujet, d’instable, d’imprévisible ou de mythomane. Puis, cette amitié devient vraiment exclusive, F. ne voit quasiment plus N., en dehors de repas que nous passons encore ensemble de temps en temps. A force de l’entendre parler d’elle dans des termes plus qu’élogieux, mes oreilles se débouchent enfin pour entendre ce que mes yeux aveugles ne pouvaient voir : j’ai des soupçons d’une relation homosexuelle entre les deux femmes. Je n’en parle évidemment à personne, jusqu’au jour où n’y tenant plus, je fais ma scène de jalousie en prêchant le faux pour savoir le vrai. Le vrai ne m’explose pas à la tête, mais je sens F. fortement déstabilisée par cette discussion. Un soir, très tard, H. rentre chez elle et je l’interpelle. Depuis quelque temps je vois qu’elle m’évite, et qu’elle cherche à se défaire de F., elle m’en avait déjà vaguement parlé. Elle m’invite chez elle, et bientôt au pied du mur elle m’avoue que F. est amoureuse d’elle, que ce n’est pas partagé, lettres enflammées dignes d’une ado de 14 ans à l’appui. Les détails suivront : baisers, attouchements, pas beau quoi…Je remercie encore aujourd’hui H. pour sa franchise, je ne lui en veux presque pas, mais je ne pourrai jamais oublier totalement. Je rentre chez moi, il est 3 heures du matin environ, je réveille F. pour discuter, mais elle fait la sourde oreille, croit que j’ai bu, puis se rend rapidement compte qu’il n’en est rien. Et là, contre toute attente, elle refuse de se lever, n’ayant rien à me dire. Je hausse un peu le ton, et, pour son fils certainement, elle consent à venir au salon, où je me montre d’un grand calme, d’une grande maîtrise de moi, prêt à écouter sa version. Ses mensonges sont rapidement éventés, et elle m’avoue à son tour la vérité. Dans les semaines qui suivent, je crois pouvoir digérer cela, ne me demandez pas pourquoi j’en ai eu le désir, je l’ai tenté, c’est tout. Sauf que je n’y suis pas parvenu, loin de là, mon travail au quotidien s’en ressent, car j’ai toujours fonctionné à l’énergie « famille » plus que pour moi-même : je ne sens plus l’envie, je bâcle, je traîne, je râle…je plonge dans une profonde dépression, dont le sommet sera un départ de la maison, le jour de l’anniversaire de F., alors que je rangeais des couverts en ayant posé le panier du lave-vaisselle près du plat de tomates vinaigrette( ne vous amusez jamais à faire ça chez vous, c’est un drame incomparable). Je pars donc sur un coup de tête, alors que toute la famille doit venir (chose extrêmement rare, ses parents et une partie des miens)…et je marche. Je marcherai jusqu’au lendemain matin, pour me vider la tête. J’ai marché 45 kilomètres environ, et au matin j’arrive épuisé à l’hôpital de Thionville, seul endroit où il m’a semblé bon de me rendre en voyant les marmots se rendre à l’école…mon fils, que pense mon fils, il a besoin de moi et je me sauve. F. vient me chercher. Je dors plus de 24 heures d’affilée, je suis en arrêt maladie pour un moment, je perds la moitié de mon salaire mensuel. Puis grâce à mes activités annexes je reprends le dessus, pour un moment. Je me détache de F., mais mes sentiments sont encore là, je me berce encore d’illusions, je pense pouvoir la faire changer, je compte sur sa maturité, autant de chimères. Bientôt elle recommence son harcèlement systématique, me reprochant soit mon immobilisme soit de me mêler de ce qui ne me regarde pas dans la maison, et toujours bien sûr les mêmes reproches envers mes fréquentations de mairie (il est vrai qu’il n’était pas rare de nous voir quelque peu éméchés tout de même, quand j’y repense, mais cela me semblait un moindre mal, j’ai déjà parlé de cela), et je n’arrive toujours pas à m’imposer en tant que père de famille, ce qui me mine à outrance. Nouvelle dépression (jamais 2 sans 3), en mai 2004, à la suite d’une violente dispute à propos d’une assiette il me semble (ben si, ces choses-là existent) au cours de laquelle F. finira au sol, quelque peu sonnée, encore une fois sans qu’aucun coup « d’homme », dirais-je n’ait été porté. Brutalités, tant qu’on veut, violences est un terme que je réfute. Suffisant tout de même pour alerter les voisins, qui parviennent à me calmer mais ne comprennent pas du tout ce qui a pu me mettre dans cet état. F. quitte la maison, se réfugie chez sa mère, et moi comme à mon habitude quand trop d’émotion ou d’énervement me submerge : je dors, je m’abrutis de sommeil, je ne veux plus me réveiller. Je dors du samedi soir au lundi matin, je n’ai plus aucune force, plus aucun désir de vivre, plus une réaction quand le SAMU, appelé par F. quand elle est rentrée, me transporte à l’hôpital de Briey, semi-conscient, avec pour diagnostic prise massive de médicaments. De cela il n’en était rien : prise massive de coups dans la gueule aurait été plus approprié. Je me réveille dans l’après-midi, complètement stressé. Disons que je savais être à l’hôpital, ce que j’y faisais, moins, déjà. J’y suis resté 2 semaines, dans l’aile psychiatrique, pour faire le vide et la paix avec moi-même, pour éviter aussi un contact avec F., qui paraît-il a insisté pour qu’on m’accepte. On m’aurait mis en prison, j’y serais allé en courant…2 semaines où je ne tolérerai que les visites d’H.V, mon ami d’alors, qui viendra me soutenir régulièrement, dans son rôle de « grand frère ». Pendant mon hospitalisation, F. reprend contact de façon assidue avec N. et son mari P., l’électricien. Quand je rentre, ils sont là pour me soutenir, me faire reprendre espoir, N. est quelqu’un de très discret mais efficace en ce domaine. Mais la fin est proche : F. a porté plainte envers moi, je dois être auditionné. Puis elle retire sa plainte, je ne sais pourquoi, mais nous prenons la décision de nous séparer, en ce moi de mai 2004. Avocats, procédure en route, mais je ne veux pas y croire. Malgré tout cela, j’aime encore F., bien sûr pas d’un amour passionné…et puis surtout il y a Rémi, qui est au milieu de cette tourmente. F. habite chez ses parents, je retravaille jusque fin juin, et je passe le mois de juillet entre le désir d’en finir et l’espoir de reprendre la vie commune. En août, F cède à mes arguments, et nous décidons de déménager une nouvelle fois, « pour ne plus vivre dans un lieu trop marqué psychologiquement ». En fait, F. ne peut plus faire un pas dans le village sans se sentir regardée de travers. Elle a perdu son emploi, licenciée à cause de l’incapacité due à sa fracture du poignet, et je sens bien qu’elle n’a plus la conscience en paix dans le voisinage. Un soir, j’ouvre ma boîte e-mail, et je découvre un courrier d’une adresse inconnue. Les virus n’étant pas ce que je crains le plus en informatique, j’ouvre…et je crois à une erreur de destination : on s’adresse à une certaine F. dans des termes qui vous feraient rougir, pour le moins non équivoques. Je relis : c’est bien de ma F. à moi dont il est question, et l’auteur un peu con de ce mail n’est autre que P., le mari électricien de N., qui culbute ma femme tous azimuts dans tous les relais EDF du secteur et ailleurs. Je montre cette belle chose à mon épouse, qui ne peut pas nier bien longtemps. Le drame. Cette relation dure depuis mon hospitalisation en mai 2004, soit avant même que nous reprenions la vie à deux. Je me sens trahi, humilié, désarçonné, avili, nié…Dans la foulée, par effet de pression de ma part, F. m’avoue 4 autres liaisons, dont quelques coucheries avec mon ami H.V, celui de l’hôpital, une relation épisodique mais durable avec son ex petit ami d’avant moi, qui dure depuis 1998, et autres réjouissances de ce genre. Je suis au 36e dessous. Mais encore une fois, je réagis plutôt bien, sans esclandre démesuré, sans brutalité, mais totalement anéanti. Le lendemain, je montre la prose de P. à son épouse, qui n’en croit pas ses yeux : elle était bien au courant qu’il y avait eu une relation en mai 2004, mais pensait naïvement que c’était terminé. Pauvre femme, elle est encore aujourd’hui coincée par cet homme par les dettes du magasin, ses deux adolescents et son statut social. Summum de la bêtise qui est la mienne : nous passons les vacances d’été en famille. J’aide à monter un camp d’ados prêt de Tours, Rémi et F. m’accompagnent, et nous passons un séjour agréable de ce point de vue, faisons des connaissances, mais rapidement F. se colle aux basques de la cantinière, et je ne le supporte pas, je sens quelque chose de bizarre, la confiance n’est plus là. Suite à ce camp, petite semaine de camping en Vendée, qui se révélera être le point de rupture définitif : du propre aveu de son fils, elle est invivable et passe son temps à essayer de pourrir ces moments censés être de réconciliation. Tout n’est pas négatif, non, mais disons que c’est loin d’être suffisant, je me rends compte qu’elle n’a pas changé pour autant, et que lui accorder mon pardon dans ces conditions ne me mènera nulle part. Une fois rentrés, la séparation est inévitable, mais je veux que cela se passe en douceur pour Rémi. Aussi, mille fois con que je suis, je la laisse vivre ici : sa formation n’a pas abouti, les finances sont dans le rouge…Je propose une séparation plutôt qu’un divorce, dans un premier temps, principe qu’elle accepte. Dans la foulée, je me prends le dernière biture en date, ce qui me vaut cette fois une nuit et une matinée dehors pour rentrer chez moi, après avoir catégoriquement refusé de m’asseoir à ses côtés dans la voiture. J’te jure, ces hommes…quand ils déconnent ils font pas dans la demi-mesure. Ben ouais, c’est comme ça. Sur le terrain, depuis, ça se traduit par chambre à part, squattage de bureau, rencontres minimales, dialogues strictement nécessaires…et pourrissements quotidiens que je ne supporte plus vraiment, et de moins en moins depuis que je sais ce qu’aimer quelqu’un veut dire, que grâce à ma guitare retrouvée, et aussi grâce à vous, puisque ce blog est né il y a bientôt un an. Viennent ensuite mes problèmes de santé, en septembre 2005. Mon dos me fait atrocement souffrir, je suis coincé de partout, la jambe qui me lance continuellement : une bonne sciatique, qui évoluera en hernie discale, tant qu’à faire autant y aller de bon cœur, pas loin de la paralysie partielle du pied. C’est dans cet état que je dois affronter une mégère qui ne m’adresse pas plus la parole que moi à elle. Je la laisse entreprendre les démarches utiles à son prochain départ, mais depuis septembre, j’ai juste pour ma part signé un document l’autorisant à quitter le domicile conjugal. Nous souhaiterions la garde partagée de l’enfant, mais nous dit-on du côté de l’assistante sociale, ce n’est pas le plus facile (tu parles, j’ai les mêmes horaires de vie que mon fils, ça na me pose aucun problème actuel), nous souhaiterions que ce soit F. qui parte (manquerait plus que ça, je n’ai pas grand-chose à me reprocher) mais nous dit-on, ce serait plus commode si le mari qui a des revenus plus conséquents daignait lever le camp, se talquer un emprunt de plus pour payer des mois de caution et vivre sans aide, pour que madame puisse bénéficier d’allocations et son chômage ( de nouveau sans boulot depuis peu) pour régler le loyer de ce qui deviendrait sa maison, une « victoire » que je ne veux pas lui laisser. Mais, tellement toute cette histoire me pèse, va savoir, je finirai peut-être par déménager une nouvelle fois…pour retrouver ma paix, mon équilibre, ma sérénité, et ma toute nouvelle santé d’opéré…pour retrouver mon fils qui ne la supporte plus beaucoup, pour qu’il retrouve son père qu’il ne connaît pas beaucoup.
Voilà, j’en suis là, et d’un coup, en quelques semaines, alors que je n’y pensais que de très très loin, une femme merveilleuse est entrée dans ma vie, que je ne décrirai pas ici, non. Elle n’a rien à voir dans ce qui a été dit. Simplement, je voulais qu’elle sache (mais elle le sait me semble-t-il) que mon amour pour elle n’est en rien une réaction à ce que j’ai vécu antérieurement. Simplement je voulais lui dire que pour la première fois de ma vie je sais que j’aime une femme, une vraie femme digne et belle de partout, que je me fous de savoir si c’est trop beau ou pas, viable ou pas, raisonnable ou pas, ça ne me fera pas changer mes sentiments. Simplement je voulais lui dire que je veux être pour elle ce qu’elle est pour moi : tout ce qu’on peut attendre et espérer de l’amour. Simplement je voulais lui dire que le jour où elle voudra partir, c’est qu’elle sera plus heureuse ailleurs et que ce sera bien ainsi puisque je veux son bonheur. Mais que du fait de ce que j’ai raconté, je vois mal comment elle pourrait me faire du mal, avec ses "petits" (pour moi) idéaux dans sa tête, même s’ils venaient à l’emporter sur moi (ça vous fait sourire aussi, cette éventualité, vous ?) puisque je suis debout et confiant en l’avenir après toutes ces tempêtes. Et aussi, et enfin, et surtout, qu’à part les anges dans leur cité, les êtres idéaux n’existent pas, que la perfection n’est pas de ce monde. Moi, j’appelle ça des fantasmes et tout le monde en a (le plus souvent je dis même des fantasmes à gorilles, genre Robbie). Je suis juste moi, mais je ne suis pas le même qu’hier, et demain je ne serai pas le même qu’aujourd’hui, je suis mon histoire et mon histoire me façonne. Elle a fait ce que je suis, celui que tu aimes, et si c’est à tes côtés elle fera celui que tu aimeras, celui que tu aimerais.
Je t’aime, Marie, je veux que pour tout le monde ce soit synonyme de définitif, assuré, véridique, inouï, dérangeant...D.A.V.I.D., quoi (en hébreu ça veut dire…enfin tout le monde le sait, maintenant, ce que ça veut dire). Je me sens bien, très bien.
David 4月13日 Focus sur faux-culOn est jeudi? Bon alors j'ai qu'une semaine de retard sur le résultat du concours de la photo-mystère, que même Adrien il a pas trouvé tellement c'était difficile (euphémisme et pléonasme en même temps, lol).
Je vous la remontre, on s'en lasse pas:
-Valérie?
-Ouiiiiii?
-Ben...
-Ah oui.......tictactictactictactictac.....COOOOOOIIIINNNN!!!!
Alors...hem hem:
3e accessit: Briochette, qui nous "envoie dans la culture" avec:
Senatus populusque Romanus
Vivare non et in artificielus
2e accessit: Betty Boop, qui se prend pour Joséphine Baker avec:
Bananus d'étain artificiel (concept restant à définir toutefois)
1er accessit: Anaraël, le délicat poète d'Odes et Fariboles, avec:
Brise d'anus, parfum artificiel.
La bonne réponse n'ayant pas été trouvée, je vous donne la solution. Valérie?
-Ouiiiiiiii?
-Pfffff....
-Ah oui: tictactictac coin!...
-...hé ben c'est pas gagné ton CPE ma fille.
-Euh y en pu maître, du CPE...
-Ah oui bon ben travaille quand même...
C'est une BD que le gnomouillon a rapportée de la bibliothèque municipale, et franchement je ne vous la conseille pas, pour une fois les Belges n'ont pas fait fort. C'est trivial, lourdingue, amoral, mauvais mauvais...préférez 1000 fois les Pieds Nickelés. Gnomouillon, mauvaise pioche, mais t'aurais dû te méfier: rien qu'au titre, ça puait...
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