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4月12日 Poisson d'avrilAh tout de même! Hé ben oui je trouvais la série de comms du billet précédent tellement sympa que j'avais pas envie de publier un nouveau billet. Donc je louvoie un peu et je vous livre un article qui est la suite des comms.
Comme je suis un bon nainstit', je résume les épisodes précédents (mais pas depuis le début, on s'y perdrait).
Tout commence par une chanson (ben oui d'habitude on finit en chanson, mais ici c'est comme ça, c'est pas cool, ça?) Et attention, pas n'importe laquelle, une chanson pas yard ( mais alors pas du tout!):
Ah Cathy si tu m'aimais tu me ferais des nouilles
Et pendant qu'je les mangerais
Tu me les chatouillerais
Les...[rime en "ouilles"]!!!
Allons allons mais si vous la connaissez! Peut-être avec un autre prénom (généralement c'est Marie), mais vous la connaissez!
Sauf que Cathy, faut pas lui dire 2 fois et elle est donc venue se proposer pour me faire des nouilles ici -même, si si! Et ce soir c'était l'orgie de spätzles au jus de cane chez notre cousine germaine!
Comme c'est vraiment une bonne cuisinière, on va pas se gêner pour en faire notre cantinière attitrée. Aussi, un peu soufflé par le Prince, pour demain je lui demande de nous mitonner un menu de fête:
une carpe grillée à la sauce du jour (à base de poivre, en principe), communément appelée "carpe diem" (profite du jour présent, en latin, rappel de CP). je lui laisse donc le soin de cuisiner avec amour cette belle poissonne d'avril (dont la bouche fait régulièrement Oui...Oui...Oui...) que j'adore!!
Vous êtes tous invités à la dégustation, messieurs munissez-vous de vos bavoirs, car je vous le confirme: y aura pas d' "arrête" dans le bifteck!! Ouf, j'ai chaud, moi! 2月26日 Albert!! Deux Monacos!! (et qu'ça saute, hein!)Les voisins, c'est terrible. Dans la série "ça n'arrive qu’à moi", voilà ce que j’ai vécu pas plus tard qu’avant-hier.
J'étais jusqu’à ce jour l'heureux propriétaire d'une bande de terrain de 53 cm de large sur 23, 78 m de long qui ne me servait à rien d'autre qu'à en faire calculer la surface en ares, centiares et autres malabars à mes chers élèves (et à mon frangin, qu'est une vraie brêle en maths). Le voisin, vous savez comme c'est, ça guigne sur tout, et c'est jaloux. Voyant que je ne me décidais pas à planter une haie de thuyas ou toute autre arborescence privative sur ledit lopin (faut dire qu'il n'y a que la maison du voisin à côté, soit à 75m de là...), le mien a enfilé ses bottes et il est venu me voir comme ça: "Hé bien le bonjour, M’sieu l’Instituteur ! Et M'sieu l'Instituteur y vendrait pas son terrain des fois?" Qu'y m'dit. J'y dis: "Salut M’sieu Dugroin ! Ké terrain, mon Albert?" (Ah ben oui faut parler le langage, hein, sinon on n'est jamais intégré) Y m'dit: "Ben vot'languiotte, là dans l'fond, moi j'y mettrai ben une bordée de touillas...comme vous l' faites pô!" (Reconnaissons-là la franchise lorraine: quand on a quèque chose à dire, on l' dit, on tourne pô autour du pot.) "Ah ben faut voir, faut voir..." (Faut jamais donner son accord tout de suite, dans pareille situation, pour que votre interlocuteur croie que la chose est d'une importance capitale, alors qu'en fait, hein, je m'en battais l'oeil, du terrain.) "Et combien qu'il en voudrait, M'sieu l'Instituteur, eud' son terrain? (Y m'énervent, à me causer à la 3e personne, et avec une majuscule en plus, comme si y avait le Recteur derrière mon dos à qui je serais censé faire la traduction en français académique...) Alors là, je me suis accordé une minute de réflexion, primo parce que je ne savais pas quelle était la surface en question, car pas un de ces incapables de CE1, n'a été jusque là foutu de me retrouver une aire de rectangle aux dimensions décimales, même en valeur approchée. Deuxio, j'étais pas allé en mairie consulter le prix du m2 de terre agricole, je te demande bien pourquoi j'y serais allé, hein. J'étais bien embêté, et mon Albert Dugroin s'impatientait en se tordant la gapette (c'est la casquette, rhalala, tsss…) comme si j'allais le garder en retenue (c'est qu'on a encore le respect de l'instit' par chez nous, ça c'est vachement bien agréable à vivre). Et tertio, et surtout, et je l’ai déjà dit, je m’en foutais pas mal, du terrain, l’avait qu’à mettre ce qu’il voulait dessus sans me le demander, je serais jamais allé lui demander des comptes… Or donc, je lui ai fait croire que tout ça se discutait, qu'on se séparait pas d'un terrain à vaches comme ça, parce que c’est vachement bien aussi, les terrains à vaches. J'y dis ainsi: « Ben mon Bébert, on va trinquer un coup, d'jà pasque ça s'fait pas d'accueillir les gens su'l' paillasson, pi après comme ça on pourra discuter l’coup sérieus’ment. » (y a des coups partout, chez nous). Et le Père Dugroin de t'ôter en toute simplicité les bottes sur le paillasson, arborant sa plus belle paire de chaussettes rouges trouées reprisées retrouées, puis de caler sa fourche précautionneusement contre la façade avant de venir enfin s'asseoir à ma table. "Allez hop ! un coup de péteux, hein Albert? (Y d'vait être 9h30 du mat', mais bon faut assumer, hein, la campagne, ça se mérite!). En guise d'approbation l’Albert se contenta d'approcher son verre à moutarde du goulot de la bouteille, et je dus concentrer mes efforts à le servir comme il était d'usage au bistrot: ras-la-gueule, mais en s'arrêtant surtout au "Hopopop" de l'invité, sinon ça déborde et faut pô gâcher. Les deux godets remplis, on a trinqué comme il se doit, sans trop renverser de mousseux (ouais ben hé, faut pas déconner non plus, hein, j'allais pas lui offrir de la Veuve Cliquot, mais j’ai regretté par la suite, mon foie m’a fait la gueule un moment), et pendant qu’il s’occupait de la boutanche à grands renfort de trempette aux biscuits de Reims, vous savez, les espèces de boudoirs roses (« Sers toi, hein Albert, fais comme chez toi, moi j’ai co pas déjeuné, tu sais ben comme on est dans la fonction publique), ben j'avais eu le temps de préparer mon effet de manche, pour me la jouer grand seigneur. Notre Bébert sortit alors de sa poche son tire-jus à carreaux, puis en dessous, bien plié, le document notarié dûment prérempli. Me restait plus qu'à mettre la somme et à signer. J'ai pris le papier, et royal, j’ai inscrit « 1€ (un euro) » dans la ligne appropriée et j’ai signé : « David le Gnome, nainstituteur de jardin public », comme il se doit en telle occasion. (Amusez-vous à vous foutre de ma gueule avec cette liaison chiraquienne, c'est là pour ça, ce petit rajout de dernière minute!!!) Puis, mettant mon orgueilleuse mise en scène à exécution, j’ai replié religieusement le précieux document et je lui ai remis d’une main conviviale et solennelle, l’autre empognant chaleureusement celle, calleuse et admirable, de mon hôte du moment. J’y dis alors, tout fier cul, en détachant bien mes syllabes à la manière d’un Joseph Pagnol, avec le pouce et l’index gauches formant un beau zéro, et continuant à lui secouer la paluche droite comme un maquignon trop heureux de toper là: « Ben tu vois Marcel, euh Albert (couillon de Pagnol, aussi...), ton terrain, j’te l’fais pour-l’eu-ro-sym-bo-lique, mon vieux,…queue d’chique ! » (ça veut dire : rien du tout, ptet que la chique, c’est la cerise, je ne sais pas.) Le voisin a plié l’acte notarial sans broncher, l’a remis dans sa poche suivi du mouchoir à carreaux, lentement, mais alors, lentement…Je me dis : « Mais qu’est-ce qu’y fout vingt dieux, y va y arriver à me r’mercier, oui ? » Il a ensuite fini son verre à moutarde sans sourciller davantage, mais en baissant les yeux…on voyait bien qu’il gardait quelque chose pour lui, y avait quèque chose qu’allait pas… Il a remis sa gapette, toujours au ralenti, puis s’est dirigé vers la porte restée entrouverte d’une démarche hésitante, que je mis spontanément sur le compte du mousseux en me disant « Hé ben toi mon vieux Bébert, tu vas t’faire appeler Arthur par la patronne ! » En remettant ses bottes, l’Arthur en question n’y tenait plus, et il a enfin osé me vider ce qu’il avait sur le cœur, d’une voix vineuse : « Il est sûr, hein, M’sieu l’Instituteur, y va pas r’gretter ? -Meuh non Bébert, pisque j’te l’dis, vas-y vite, va, main’nant, t’inquiète don pas » que j’y dis en lui tapant sur l’épaule, quelque peu décontenancé, mais pressé de boire enfin mon kawa. Et je restais là, bras croisés et torse gonflé d’orgueil, à le regarder d’un œil amusé enfiler ses bottes à la va-comme-j’-te-pousse. Marcel a retiré de nouveau sa gapette, il s’est planté bien en face de moi, les yeux humides de reconnaissance, rougeaud et tout tremblant, s’épongeant le crâne avec le mouchoir à carreaux. Touchant, vraiment, cette simplicité rustique. Emu à ne pas pouvoir en dire merci, un grand gaillard pareil, on n’aurait jamais cru ! J’étais prêt à tourner les talons sur cette scène digne de Maupassant lorsque je me pris en pleine face la déflagration d’une éructation des plus sonores et des plus malodorantes, le genre de celles qu’on doit sortir en principe après un couscous berbère, vous voyez le genre, mais pire. Suffoqué, au propre et au figuré, je m’apprêtai à fourcher ce malotru de Bébert avec l’outil agricole qu’il avait laissé contre le mur en arrivant, faut pas exagérer, tout de même ! Fais du bien à Bertrand, tiens… Se protégeant les naseaux et les jambons de ses grosses pattes aux ongles noircis dans sa fuite, Dugroin grogna alors, comme un cochon qu’on bouscule : « J’y avais bien dit qu’ ça irait pas, à M’sieu l’Instituteur, mais il a insisté, hein…alors, ben, obligé, j’y ai fait, moi, l’rot symbolique !!! » J’ai reposé la pique au père Dugroin en soupirant, et manquant m’étouffer de rire, j’ai rappelé mon cochon de Bébert pour venir terminer la bouteille, et pour laisser les bottes se reposer aussi encore un peu (je les plains, les bottes). Pis après on a rhabillé les gosses (nos verres à moutarde, en ce cas précis) en pleurant de rire de sa couennerie, quand il m'a raconté pourquoi il avait tant tardé: c'est que malgré, tout le mousseux qu'il avait "dans la panse", il n'était pas arrivé pas à préparer son rot, qu'il souhaitait le plus tonitruant possible, en temps voulu pour me "faire honneur et remercier du cadeau princier"!!! (selon ses dires, et d'où mon titre à la con, l'Albert et son lopin de terre montecarlesque plus le mien, le compte est bon, hihi!). A midi pétantes, on est sorti tous les deux dans la rue dans un bel état en te faisant, à chacun des douze coups de cloche et à chacun son tour, un de ces rots sonores qui n’avait plus d’autre symbole que celui de notre amitié, sous les yeux furibards de la patronne qui appelait son cochon de bonhomme à la soupe ! J’adore mon voisin Albert Dugroin, pour tous ces moments-là. Un prince du rire. Un petit bonheur, un rocher gagnant, que c'est, mon gars (et monégasque, aussi, oui...les rochers Suchard, vous vous souvenez?). Au moment de se quitter, je lui tendis sa fourche complaisamment, mais pointée vers le haut (donc plaisamment mais comme un con, faut-y êt’bête pour faire peur aux gens comme ça?) et j’y dis : « Au fait, Albert, ça t’ fait rien si j’te tutoie ? » Il a blêmi, et pâle comme la mort il s’est enfui à toutes jambes vers sa fermière surprise devant cette obéissance inhabituelle, me laissant ses bottes su’l’paillasson. Elles sont co là, tiens, ‘vec la fourche à côté. Mais dans sa fuite éperdue, il a aussi perdu le papier, qui est tombé de sa poche. Je l’ai ramassé et gardé dans la mienne, ça y apprendra à ranger son tire-jus. Je l' connais, y va pas tarder, l’ voisin...On n'a pas l'cul sorti des ronces!!*
David le Gnome
* Phrase culte d'AlbertD., en importation directe de son GAEC. Pouvait-on concevoir une plus belle occasion de la placer? Merci à 2月24日 L'Enigme du SphinxMerci tout plein mes amis, du fond du coeur, vraiment...
Mais j'ai jamais dit que j'arrêtais, j'ai dit "moins souvent", c'est tout; je peux rester dans vos favs sans problème...
Tiens, allez, pour preuve ce péplum égyptien, que même à côté Indiana Jones il a l'air d'un gnome (hein? non non hé, ce serait trop d'honneur!).
Ne serait-ce que pour tirer Cilette du plumard... (<- lisez ça comme vous voulez).
![]() Etimaulogis, avec Anaraël, Plum's et votre Gnome préféré, ça ressemble à ce genre de délire:
Je me promenais l'autre jour en Egypte (ben quoi, à dos d'arc-en-ciel, tu traverses la Méditerranée comme rien...)
Arrivé sur le site de Gizeh au pied des fameuses pyramides, une odeur âcre et nauséabonde me prend à la gorge, pour vous donner une idée je vais citer mon chanteur énervant favori, l'ami Renaud: Ça schlinguait un peu comme une morgue en grève
Comme un sac poubelle longtemps oublié Comme un poisson mort échoué sur la grève Comme une charogne au fond d'un fossé Comme quelqu'un qu'aurait marché dans la tête
A Ducon-Pauwels ou à B.H.L. Comme quelqu'un qu'aurait taillé ses chausettes Dans un vieux Libé aux pages culturelles Ça schlinguait le vestiaire du Parc des Princes (sorry mon ami du p'tit déj) Comme un chien mouillé mort depuis huit jours Comme un barbecue dimanche en province Comme un maillot jaune à l'arrivée du tour Un peu comme ça, mais pire.
Je me renseigne à l'Office National Faraonique, et un couillon déguisé en phoenix m'explique dans un sourire énigmatique que les monuments émettent une pestilence inexpliquée, mais bien réelle (ah ben ça merci, j'avais remarqué la realité du phénomène).
Certes, un mystère de plus dans ce pays ne m'étonne pas plus que cela et me réjouit fort: si même l'ONF se met à jouer aux devinettes, l'immersion est totale, vive le tourisme-reality. Je commence donc, kleenex à l'eucalyptus au pif, à chercher ce qui peut bien être la source de cette puanteur infâme. Après avoir visité par ordre de taille les pyramides de Khéops, de son fiston Khéphren et celle du petit-fils Mikérinos (ça rigolait pas avec l'autorité parentale, à l'époque, t'avais pas intérêt à te faire une pyramide plus haute que celle de Papa), j'en arrive bientôt à l'hypothèse suivante, tout en déambulant de manière péripatéticienne (les étimaulogistes savent de quoi je parle, et pis y a pas de trottoir à Gizeh, d'abord! Aristotélicienne, voilà...vous l'aurez voulu):
"Les momies commencent à dauber sec dans leurs sarcophages, depuis le temps qu'elles sont là-dedans, ça doit roêler!"
(J'aime beaucoup ce mot patois, mais pour l'orthographe, je ne suis pas certain: on dit "roiler", mais je crois que ça s'écrit comme "poêle".Enfin bon.)
Guère satisfait par cette explication foireuse, je continue ma promenade, en maugréant (
![]() Intrigué par cette énigme du Sphinx, je retourne à l'ONF. Mon mystérieux nanard à ailes (le phoenix de la maison, suivez un peu, et ne manquez pas la maison phénix, faut tout vous dire) consent à éclairer ma lanterne de ses lumières (des lucioles en fait, tant l'explication d'un Anaraël bossant pour l'ONF est toujours peu convaincante
"Pour endiguer la menace d'enfouissement et d'écroulement de ce vestige archéologique qui priverait le pays d'une manne financière conséquente, les autorités égyptiennes ont placé cet écriteau hyérogliphique .Et en plus, ça limite les odeurs"
Voilà. Débrouille-toi avec ça, mon Gnome. En tout cas vu la gueule du panneau, les subventions de l'Unesco ont de beaux jours devant elles!
C'est là que mes connaissances en minimir se sont révélées déterminantes: un seul dessin, constitué de deux symboles ( l'interdiction et une bouteille de champagne), qui expliquerait le risque de disparition du Sphinx et les mauvaises odeurs? Waouh! Trop forts, les Egyptiens!!
Vous avez trouvé l'énigme du Sphinx, vous? Il m'a fallu un certain temps de réflexion, que je vous accorde bien volontiers, ya pas de raison, allons-y! Euh attendez je reviens, je vais chercher mon assistante. Voilà.
Valérie?
-Ouiiiiii?
-Ben...pendule, allons! -Ah, voui: tic tac tic tac tic tac tic tac......coooiiiiiinnnn!!! (elle le fait trop bien, hein!!hihi!! je trouve aussi!)
Comme je vois bien que vous nagez dans le Nil tel Moïse ou Boudu sauvé des eaux, je vous traduis le hiéroglyphe sans plus attendre:
![]() Défense de donner du Champ'au lion, car le Sphinx s'terre, ...ce lâche. Voilà, les momies n'ont rien à voir là-dedans, c'est juste que le gros minet d'Egypte a des gaz...et en conçoit une gêne compréhensible au vu des millions de touristes qui viennent l'admirer, d'où son désir de se cacher plus bas que terre. Et l'interdiction formelle et logique de lui refiler quelque roteuse ou péteuse que ce soit, pour ne pas aggraver son cas. Ce que c'est que la sagesse égyptienne, tout de même...si vous passez par là, pensez à moi quand vous serez au pied du Sphinx! PS: Ah pis tant que vous serez en Egypte, si vous pouviez passer vite fait cette petite annonce pour moi dans La Cairotte Libérée (le journal des célibs), merci d'avance: Peuple français cherche sarcophages, pour bouffer du ministre. 2月18日 A l'Orval, heureuse...ment!Amis blogueurs: faisez gaffe,
si d'aventure vous rencontrez au détour d'une ruelle de la blogosphère une certaine Valérie ... Soit cette fille ne sait plus ce qu'elle dit (l'Orval, c'est la bière de trappiste la plus réputée au monde de près de chez moi qui te met d'humeur joyeuse et du coeur au ventre, une fois! Y a que l'abus de ce breuvage qui peut expliquer ce dérapage incontrôlé de Valérie...A l'Orval heureuse...alors, valeureuse...Alors, Val', heureuse, ment!!...mais je la pardonne, vu son état), soit elle est faux derche de première (et je la pardonne aussi, que voulez-vous, si ça l'amuse, moi aussi).
De quoi on cause, là?
Mettant en principe la zen attitude énoncée dans le titre de son espace perso, la charmante Valérie me laisse en comm, pour me remonter le moral: "ON EST FOR MI DA BLES!"
LOL je me dis, ça fait plaisir, bel esprit positif, et tout et tout, la ,journée commence bien.
Le lendemain, nouveau comm: "tu es formidable!"
Cool, non? Or là, je sais pas pourquoi, au lieu de kiffer ma race, mon esprit d'analyste tordu se met en branle, et mon insidieuse et ainsi nommée paranomégalomanie s'installe: bref, j'ai un doute affreux...
c'est carrément suce-pet, d'être aussi lèche-cul!!
Premier indice: Valérie ne se trouve plus formidable, et m'octroie l'exclusivité du terme. Quand on est formidable, on essaie de le rester, non? Mais non, "tu es formidable", aucun doute n'est permis, Valérie ne veut plus s'associer à ce terme. Bizarre tout de même, cette modestie subite, mais tout à son honneur.
Aveuglé par la grâce et la classe naturelle de la donzelle (hop! et voilà pour la partie compliments, ça, c'est fait...), je plonge dans son blog la tête la première, tel un jeune chiot reconnaissant (laissez tomber le cliché de la queue qui remue,vous êtes pires que moi...), pour remercier, c'est la moindre des choses quand on vous loue à deux reprises en si peu de temps. (louer, comme des louanges, je suis pas gigolo, tss...ou comme des poulets...) Deuxième indice: le billet du jour de Valérie, que voici en lien, Un compliment. La zen attitude dans toute sa splendeur... je lis, j'admire, j'opine du chef (laissez tomber la queue du patron, vous êtes pires que moi...):
Oui oui oui et re-oui, qui peut dire que Val' a pas raison (et nous irons tous à Valaparaison...Valparaiso? Je sais jamais)? Positivons, complimentons à tout vent, faisons de chaque jour un putain de oooooohappyday!! (hein, Plum's?) En même temps que vous, je comprends mieux cet acharnement thérapeutique à vouloir me formidabiliser à tout prix: Valérie met en pratique ses préceptes à la Jack Lang (Formidaable!), soit. Troisième indice: la répétition du terme sous-entendrait-elle que je n'avais pas bien compris la première fois?
Après tout, il a bien fallu (sans s)que MadmoiselleBulle m'invitât deux fois à dîner dans le Perche à grand renfort de caractères gras (du beurre et de la vaseline) pour que je saisissasse qu'il y avait là matière à contrepéter...Aurais -je de nouveau manqué une subtilité? Je cherche un peu...formidable, formid', fourmi, acide formique? Putain je rame, elle est où, cette vanne? Je prends un Robert d'une main, m'humecte le doigt de l'autre (ben quoi, vous faites comment, vous?) et je me dis tu vas voir ce que c'est si à mon tour je t'envoie dans la culture, ma petite!! (par avance, pardon)!!! Quatrième indice: j'arrive à la lettre F dans le dico, et une angoisse m'étreint: fabuleux...fantastique...formidable,... quel champ sémantique, pour une seule idée et une seule lettre, c'est pour le moins interlope!! (Pub! L'ami Plum's vous explique l'origine de ce mot chez Etimaulogis).
Cinquième et dernier indice: notre Valérie aurait-elle avec malice parcouru le site plébiscité ci-dessus (Etimaulogis, quoi, où votre serviteur sévit régulièrement)? Du coup, la coquine aurait entrepris la même démarche que moi, et vérifié les différentes acceptions du terme, pour être certaine de l'utiliser à bonnet cyan (mais donc pas en "bleue", c'est paradoxal).
Et là, franchement, j'ai pâli, me souvenant que l'on était "formidable" et "fabuleux", dans l'Antiquité, quand on s'appelait Minotaure ou Satyre, toute cette mythologie un peu gore, de monstres ou d'animaux fabuleux, soit de la fable. Malgré cette accumulation d'indices, j'aurais aimé me tromper, et pouvoir continuer à me laisser bercer (7 verbes sur 12 mots, notez la perf!) aveuglément par ma susdite sudiste zen (pas facile à articuler...susdite, oui, tss....vous êtes pires que moi...), mais mon sens profond de l'éthique me dit que je vous dois la vérité nue.
Avant que vous-même ne tombiez dans ses filets si d'aventure elle vous qualifiait de formidable (elle a déjà refait le même coup à une Pascale parisienne), lisez ceci, qui est strictement recopié de l'article "formidable " du Petit Robert.
C'est du propre, Valérie, de trouver les gens "formidables"!
FORMIDABLE: (lat.formidabilis, de formidare: craindre, redouter)
1) Qui inspire ou qui est de nature à inspirer une grande crainte. (Je fais si peur que ça?) Voir Effrayant, épouvantable, terrible... (Oui, merci, n'en jetez plus!) SYMPA, NON? (HYPPO, DIRAIT UNE AUTRE CELLEBRE MERIDIONALE) ON CONTINUE:
2) Dont la taille, la force, la puissance est très grande.
(Ah ah ah la bonne vanne. Laissez-moi vous rappeler que je suis un gnome d'environ 78 cm de haut) Voir Enorme, extraordinaire, imposant... C'EST PAS DE L'IRONIE, çA? SALE BÊTE, VA!! ON ARRIVE ENFIN ON SENS QUE VOUS ATTENDEZ TOUS, MAIS SEULEMENT EN TROISIEME POSITION, NOTEZ BIEN:
3) Epatant, sensationnel, terrible.
(AH, là on pourrait croire que ça va mieux, mais...) MAIS LE ROBERT S'EMPRESSE DE PRECISER QUE CETTE ACCEPTION EST
"Familière et d'emploi critiqué"! (donc pas très correcte, ce qui explique la 3e position)
TIENS DONC, çA M'AURAIT ETONNE!!
ET VOILA!! C'EST DU PROPRE, HEIN, DE SE FIGURER QUE JE NE SAIS PAS LIRE ENTRE LES LIGNES!!
Je ne sais pas ce qui me retient d'aller rendre une petite visite à cette outrancière!!
Derechef, ne vous laissez pas abuser: elle termine son article en disant que tous les blogueurs (dont vous) sont "fantastiques". Je suis allé retrouver mon pote Little Bob, qui m'a dit ceci: "Qui est créé par l'imagination, qui n'existe pas"... "Bizarre"... et en 3e occurence (au cul rance, mais oui...vous êtes pires que moi...)... "formidable", "extravagant".
Si c'est pas de la bordée d'injures en un seul mot, j'en perds mon minimir!
Vengez-vous (
ALLEZ HOP, LA CAMPAGNE ANTIVALECTERIENNE POUR LUTTER CONTRE LA GRIPPE VALIAIRE, C'EST PAR
ICI!
(POUR QU'ELLE ARRÊTE, CETTE POULETTE, DE LOUER!!!)
VALERIE!!!!! C'EST POUR RIRE, TU ES AUSSI FORMIDABLE QUE MOI! (Je me demandais où était le soleil de Thionville, cité perpétuellemnt sous la brume. Je l'ai retrouvé, moi,héhé, le soleil: c'est toi!). Allez-y, les aminches, c'est un ange, cette fille...ou la sorcière bien-aimée, enfin on tombe sous le charme, quoi!
J'allais mettre un terme à cet article déjà éprouvant, quand je me suis souvenu de ma conv d'hier avec Zi Acid Queen, qui ce jour là avait un avatar particulièrement horrible, à faire peur (à croire que l'acide commence à la ronger grave). Je lui dis "Koicé,ça?", croyant que c'était censé la représenter, elle...ET elle me répond: " Ben c'est toi!"...
Je vous laisse donc juger à quoi ressemble un gnome "formidable"(au sens premier du terme alors, selon Robert)...
![]() Ce qui corrobore la thèse du complot interne des belles gonzesses contre ma pomme, et justifie les paroles de "Gynécées" par Thiéfaine et Cali dans le WMP. La preuve, j'avais dit plus de compliment, et paf, je replonge...et en musique encore!
PS: Euh...j'ai demandé l'autorisation, et publié avec le consentement de la malicieuse/délicieuse Valérie, que je remercie encore, et l'aide de la Queen, toujours trop heureuse de me rendre service dans mes délires! Merci encore, Couinette !(hein? mais non j'lai pas dit ton p'tit nom, mon étoile de Meuse!... pour pas dire d'autre chose de très répandu par chez toi...) 1月24日 Ali, tes rations sans mots, des rations chiches!Alors, quoi de neuf? Je poursuis mon entreprise de communication écognomique, soit un maximum de sens dans un minimum de mots.
J'ai appelé ça du "minimir", un genre de sabir minimaliste, pourtant entièrement français, avec dedans que des bons morts sots (bien de chez nous).
Je vous sers déjà cette traduction lourdingue et française (kikadit pléonasme?):
Chaque fois que mon petit copain muet traduit mes paroles en gestes, cela me bouleverse, mon amie.
Même le plus fou en reste sur le cul. (D'ailleurs ne dit-on pas que les plus fous sont les plus sages?)
Un prêtre orthodoxe rabougri, resté silencieux durant cette scène, paie alors sa tournée ( mais on n'est jamais beaucoup, dans le bistrot).
Je vous sers maintenant la même scène, en bon minimir à la sauce oulipo avec dedans:
+des allitérations sans modération (chiche!)
+la répétition de l'ordre des mêmes voyelles dans chaque vers (rechiche!)
=trois beaux alexandrins.(pas de chichi, chez le gnome)
Le môme ami mimant mes mots m'émeut, ma mie
Le sot s'assit (si sensés sots, c'est ceusses assis).
Le pope papy pipant paie pot ('paie peu, Papy)
C'est-y pas beaucoup plus joli, comme ça? (et en plus ça m'amuse de vous imaginer en train d'essayer de prononcer) 1月19日 Des filles nient, si on ment. (Son Jérém' a la droite.)Trouvé pour vous mesdames (zet demoizelles) au détour d'une page du Petit Robert, ce joli mot dont la définition laisse rêveur, voire dubitatif:
entre-noeud: partie de la tige qui se trouve entre deux noeuds.
Si je compte bien, ça en fait 3 en tout! Ce serait pas un peu beaucoup?
Malheureusement, il n'y a pas d'exemple, ni de citation.Du coup, je n'ai pas tout bien compris. Qui veut s'y coller? ( à me pondre un exemple hein, pas à l'entrenoeud lui-même, pitites canailloutes!) 1月13日 ...ça! Ce dico ment!?Hommage à mon ami de courte date, professeur émérite d'étimaulogis à l'académie des 9 ( ânes de Siné, si vous voulez), avec en bonus un grain de maïs (euh, un brin de malice) envers une fidElle lectrice.
J'ai eu beau chercher dans le Larousse et le Niro (Robert 2, pour les intimes)...
...ça se dit comment, "Silimendel"? Hein?
Comme ça?
Silly Mendel
( ce qui expliquerait un hilarant patrimoine génétique)?
Comme ça?
Six limandes, Elle!
( on est vendredi, non?)
Comme ça?
Seal y mène Del
( mais on sait pas où ni qui est Del, ça nous avance pas beaucoup, sauf qu'il chante bien)?
Comme ça?
Seal y mande Elle
(on sait pas où non plus, mais je serais Elle j'irais tout de suite)?
Comme ça?
Si l'hymen d'Elle
( Elle n'est plus celle...qu'on croit)?
Comme ça?
Six lits, mains d'Elle
( Si ça lui fait pas peur? Je sais pas, demandez-le lui...à Elle, que c'est nul ces pronoms masculins appliqués à des filles)?
Comme ça?
Six limes=un Dell
( nouveau slogan de la marque de PC, pour s'évader plus sûrement que les Dalton, Billy the Kid et Jesse James réunis)?
Comme ça?
S'il lime, Haendel?
(ah non certainement pas, lui c'était plutôt le piano, pas le violon, ouarf elle est bonne celle-là, le violon, par rapport à celle du-dessus et au geste auguste du limeur)?
Va savoir...A suivre, Anaraël? ça me fait déjà peur...
1月1日 Aux pubs, lis qu'Aymé! (t'es le meilleur, Marcel!)Aux pubs, lis qu'Aymé,
Kit perdant, mais mois d'août bleu sans sa longue heure damnée,
Perds mes mots à deux tags assez pourris si aux filles (si, elles mentent!)
T'as dressé mes veules et plus sains cerfs.
Et Mémé veut les p'luches et rend sept années de mil. Si,
sens ce mot à deux! J'enviai qui, comme Hans
(et Seb, bien sûr) lécha peau de roux!
Ô public aimé,
Qui te perd dans mes mots à double sens à longueur d'année,
Permets moi de t'agacer pour ici officiellement
T'adresser mes voeux les plus sincères,
Et même mes voeux les plus chers en cette anée 2006,
en ce mois de janvier qui commence
(et c'est bien!) sur les chapeaux de roue!
LOL! JE VOUS AIME!
(et je compatis à votre mal de crâne, prenez donc ça, c'est de l'acide acétylsalicylique, euh...de l'aspirine!)
11月24日 Pars, ô Nîmes!Alors voilà...ça devait arriver. A force de réclamer des comms, j'en ai reçu un dans lequel je me fais gentiment traiter de "psychopathe en liberté". Même pas mal, et y a un dédit juste après ( donc je te le dis mais je te l'ai pas dit, tu vois...). Je vais voir le type pour l'agonir d'injures ( lui dirait agoniser, on y reviendra..) et je tombe sur un blogueur au moins aussi fêlé que moi, puisque (comme moi):
1°) instit ( ou presque, question de mois)
2°) pion ( quand j'y repense...)
3°) amoureux de la langue française ( sinon keskisrèvnufoutchétoi, tu me diras) et auteur à ses heures
4°) angoissé existentiel notoire
5°) célib ( moi plus tout à fait mais ça va revenir)
Et le type en question, mon quasi jumeau plus jeune, se permet de me donner du "psychopathe"? J'le crois pas, là!
Après lecture incomplète mais néanmoins captivante de son blog, j'ai décidé de répondre à son outrage par un peu de pub: je mets donc son blog dans mes "Blogs à part" (vous saurez lequel c'est!) et je vous invite à aller défendre l'honneur de votre gnome préféré en lâchant un comm genre "touche pas mon gnome!". Inondez-le moi, agonisez-le moi! (tiens vas-y gros malin, mets-le moi, "agonir" à l'impératif, on dit "crevez!", et voilà...)
Tout ceci au 3e degré vous l'aurez compris, puisque ce gentil blogueur anonyme (s_f cali) est pourri de talent jusqu'à la moelle! (pi c un pote à masterchief) Bon ceci dit, faudrait voir à en venir au sujet du jour en rapport avec le titre, non?
Pour bien comprendre, lis son article blogué juste en dessous sur cet espace (Discussion sur supposition et suppositoire). A y est? Bon je continue alors, tu as pigé le titre de ce billet (honteusement pompé à la petite Julie, 6ans, je sais cali
Le mien (de paronyme) porte sur la confusion que j'ai failli commettre en lisant dans ce blog que F.Valéry avait donné des conseils au futur institauteur dont on cause depuis le début (suivez, merde, il est tard!)
Z avez bien lu comme moi F.Valéry, pas d'erreur. Alors, comme moi, vous pensez que le jeune insolent plein de talent a des relations dans le chaud bise. Eh ben tout faux! c'est un paronyme, un mot presque mais pas pareil. Donc voici, à la manière de, un billet paronymique (pour lui couper la chique):
François Valéry et Francis Valéry
De quoi on parle?
François Valéry est un chanteur à minettes de plus de 50 ans, qui réclame 24,5 millions d'euros à sa banque suite au naufrage de sa comédie musicale. Un de ses plus gros tubes est "Aimons-nous vivants" (Morts, c'est vrai que c'est plus compliqué).
Francis Valéry est un touche à tout (essayiste, romancier SF, novéliste, guitariste, écrivain pour la jeunesse, j'en passe et des meilleures) d'à peine 50 ans, aux succès inégaux (comme son paronyme malgré tout) mais électron libre comme on les aime. Son plus gros succès serait "La cité entre les mondes" (Denoël), mais je ne ferai pas le malin, je ne connais pas du tout. Ces mots ont-ils une origine commune?
François Valéry s'appelle en réalité Jean-Louis Mougeot, il est né à Oran (Algérie) en 1954.
Francis Valéry s'appelle aussi F. Paul Doster, Michaël de Buhr, Ken.J.Lesterton Jr et Kevin H. Ramsey, il est né au Luxembourg en 1955 ( en fait il est de mon pays, celui des Trois Frontières, lol).
Comment être sûr de ne jamais se tromper?
C'est vachement dur. La profondeur des textes étant abyssale dans les deux oeuvres, bien malin qui pourrait dire si "Qu'est-ce qu'on est con?" est le cri d'un chanteur révolté ou l'anticipation apocalyptique de l'auteur de SF? Démerdez-vous comme vous voulez, surtout que d'ici à ce que Francis nous ponde le texte d'une comédie musicale pour enfants et François la musique, y a pas des kilomètres. Bises à tous les deux, portez-vous bien.
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