| David-le-Gnome's profileMon double s'lâche!PhotosBlogLists | Help |
|
May 17 Le gnome est mort...vive le gnome! (Sève)Bon ben voilà nous y sommes…à l’anniversaire de « mon double s’lâche »…les plus proches et les plus perspicaces d’entre vous auront compris que cette fête va avoir un goût amer, autant pour moi que pour vous sans doute qui me suivez depuis longtemps ou moins longtemps, mais c’est un bon goût (à mon goût) que celui de la terre, retrouver ses racines sans les bouffer pour autant, ne revenons pas sur cette histoire de pissenlits s’il vous plaît !! Le gâteau va donc ressembler à un petit cerf cueillant bois de charme, avec des bougies tout autour, on s’attendrait presque à voir débarquer mes copains les 7 nains pour s’agenouiller devant ma dépouille… Le Gnome se meurt, donc, depuis quelque temps, atteint d’une maladie dont il ne trouve pas le remède, lui d’ordinaire si prompt à soigner tous les animaux de la forêt ne parvient pas à se guérir de cette impression d’obligation de se conformer à son image, de ne plus s’amuser autant…Nous en avons parlé avec Sylvain, Séverine entre autres, de ce sentiment de devoir quelque chose à chacun, d’être de plus en plus souvent graves et mélancoliques ou passionnés alors qu’on est censés être là pour déconner…Mais en fait nous restons absolument libres de nos billets et de nos commentaires, et c’est cette distorsion entre le perso et le ressenti qui me gêne aujourd’hui…simplement pour avoir un blog digne d'intérêt, ne fût-ce qu'à mes propres yeux...Une exigence de qualité bouffeuse de temps et d'énergie, faut pas croire que toutes mes conneries me veinnent au matin sur le trône (quoique c'est souvent!)...C’est peut-être un peu con, mais c’est ainsi…on n’a pas forcément envie de jouer la commedia dell’arte quand on a le cœur à l’envers…Sylvain connaît bien ce travers du héros, avec son Prince du Goûter…Pour moi c’est un peu différent, mais avoisinant…pas le même registre, disons…Mais je vous rassure, il n’y a rien de triste ni d’alarmant là-dedans…il s’agit juste d’un avatar d’un espace MSN que le blogueur change, on va pas en faire des caisses, tout de même…C’est moi qui en fais ? Ok, un peu que je me la pète…et alors ? Vous êtes toujours là, non ? Non, j’aime bien écrire, c’est tout…Si vous n’avez pas compris ça, alors c’est sans espoir… Quelques précisions pour vous aider à comprendre ma démarche, et après vous verrez ça ira mieux, et on pourra faire la fête…ok ? Le premier point est lié à mon divorce. L’espace « Mon double s’lâche » est né il y a un an donc, et à cette époque je croyais encore (pour quelques jours) à mon couple, et jeune blogueur j’ai créé mon compte en utilisant cette adresse très originale que vous connaissez peut-être : darefab@msn.com., dans laquelle le « da » est « David », le « re » Rémi, et le « fab » Fabienne…et c’est de voir cette dernière syllabe à chaque fois que je me connecte qui me hérisse le poil au quotidien, faut que je change d’adresse internet au profit d’une adresse hotmail, avouez que j’ai un peu l’air con avec mon msn.com !! Le second point est encore lié à mon divorce en cours. Quelques jours après la création de cet espace, je l’ai déjà raconté, j’ai pris une grande baffe sentimentale dans la tronche…et le blog a un temps servi à me vider de tout ça au début, mais c’est tellement alambiqué comme allusions que moi-même je m’y perds dans les archives…et vous savez comme c’est parfois, on est cons avec les dates et on se fixe des objectifs sur le calendrier. Je m’étais personnellement donné à l’époque rendez-vous dans un an, pour voir d’abord si j’étais toujours en vie (apparemment oui), et aussi pour voir de quelle façon j’avais négocié le virage…et nous y sommes. J’ai donc un peu l’impression confuse d’un aboutissement, ça ne s’explique pas trop, mais c’est là, il est temps de dresser un bilan, et je me vois mal le faire ailleurs qu’ici auprès de vous, dont nombre sont devenus des proches. Donc voilà, après avoir essayé quelques mois de recoller les morceaux une fois de plus jusqu’à l’automne dernier, je serai divorcé si tout va bien fin juin, si tout va moins bien à l’automne prochain, à la rentrée de la magistrature, ne divorcez pas au printemps si vous êtes pressés d’en finir. A quelques jours près, j’aurais pu vous dire que j’étais heureux, mais je veux éviter à tout prix d’associer dans votre esprit les deux événements, qui n’ont rien à voir entre eux, je vous l’assure, l’état actuel de ma relation avec Shoune n’est absolument pour rien dans ce changement, qui n’est d’ailleurs qu’un changement, et non pas une fuite ou un renoncement. Voilà. Donc cet aspect « thérapeutique » du blog a joué son rôle à plein il y a quelque temps, quand je vous ai raconté ma vie de couple, et j’ai le sentiment d’en être apaisé, oui, mais aussi le fait de savoir tout cela dans mes pages me dérange parfois, un peu comme s’il y avait des chaussettes très sales dans le bac à linge…On sait qu’elles doivent être lavées, mais on répugne à s’en approcher…ben pareil, sauf que là ça va rester à moisir ici, la lessive virtuelle n’ayant pas été encore inventée sous d’autres formes que la suppression de billets, et j’ai autre choses à faire que de parcourir les quelques centaines d’articles de ce blog pour aller à la chasse à la Fabienne et aux vieux démons. Autant ouvrir un nouveau cahier, et voilà.
Le troisième motif est déjà plus rigolo…les instits c’est un peu scolaire (si), et ça aime raisonner en termes d’année, comme les chefs d’entreprise d’ailleurs. Aussi, en un an, j’ai gagné mon pari de croire à nouveau aux gens, à leur humanité, appris à refaire confiance…autant de points positifs certes, mais acquis parfois au détriment de la vraie vie, celle de la familles et des amis « physiques », j’ai déjà parlé de ça.. Combiné avec l’impression de ce devoir de publier, d’amuser à tout prix chaque jour, ça devenait trop pesant à la longue. Je ne dis pas forcément que j’écrirai moins, car c’est là un grand plaisir, mais je le ferai de façon plus spontanée, sans chercher forcément à faire joli ou recherché (c’est ce qui prend le plus de temps, en fait)…Une nouvelle année commence, donc, en quelque sorte, en ce mois de mai, mais cette fois, aucun objectif temporel en vue, la nouvelle barque risque de flotter longtemps, et j’espère vous y retrouver nombreux.
Le dernier motif important est que tout simplement le gnome me lasse, me fatigue, un peu comme on a envie de changer d’auto ou de tapisserie (hein Phanie)…que j’ai envers lui une grande tendresse, mais qu’il appartient résolument au passé à mes yeux…je ne crois pas qu’il ait encore grand-chose à m’apporter, au regard de ce que j’envisage…
Un espace plus intime, plus mature en quelque sorte, m'attend, vous attend où je me sentirai plus libre de me livrer autant que de délirer si l’envie m’en prend…Il y aura un ultime billet ici pour faire un lien avec ce nouveau domaine, et l'adresse hotmail, et pour vous remercier comme il se doit (où vous voulez, le doigt...)...et fin des émissions.
A tout bientôt mes chéris, je vous aime fort!!!! April 14 Ma vie Episode IV(Je fais comme dans Star Wars, j’ai le droit non ?)
Disons juste en préambule qu’il me semble que c’est le moment, et que j’ai la force avec moi.
Je m’appelle David. Prénom hébreu qui signifie «tendrement aimé», «chéri»…ça aide, en principe, un prénom pareil. C’est même difficile de trouver mieux. J’ai 36 ans, ce qui est un peu tard pour tomber amoureux pour la première fois, surtout quand on sort de dix ans de mariage…Une erreur monumentale, qui a encore des répercutions sur mon bel amour tout neuf, c’en est dramatique. Je n’ai pas vraiment envie de parler de cette union manquée pour me faire plaindre ou pour attendrir, je n’en ai ni le besoin ni le désir, j'en aurais bien eu l'occasion depuis tant de billets. Mais comme c’est une des clés de ma personnalité actuelle, je dis bien actuelle, et que je ressens la nécessité de me livrer, de me découvrir après l’avoir fait incomplètement auprès de certains et une certaine qui sait combien ça m'est difficile en paroles, il est nécessaire pour moi de commencer par là, par écrit. Ne vous sentez pas obligés de réagir, cela va de soit, à ce grand déballage. Si vous en éprouvez cependant l’envie, n’hésitez pas, je vous en prie, surtout.
Je me suis marié à 25 ans à une femme de 28 ans, avec pour seul passé sentimental une fille que j’aimais « beaucoup », comme on dit, avec qui j’ai vécu 18 mois, mais que je n’ai pas su garder en trouvant les mots, le respect, l’estime que j’aurais dû lui porter, à moins que la belle Lara ne m’ait jeté comme une merde, c’est possible aussi. Une erreur de diagnostic de grossesse a fait qu’un avortement a été programmé. Il n’a pas eu lieu, car elle n’était en fait pas enceinte du tout. Ce genre de décision, qui lui appartenait, a sans doute montré les limites de notre amour ou de sa volonté de poursuivre notre histoire. Toujours est-il que cela a été un coup d’arrêt fatal à la relation. Je suis resté plus d’un an à me détruire plus qu’à me reconstruire, et j’ai débuté ma vie professionnelle de professeur des écoles sur un poste très compliqué, aucunement réservé à un débutant (toutes les sections de maternelle et un CP en 16 élèves sans aide maternelle et WC à l’extérieur de l’école) dans des conditions donc loin d’être idéales, en sortant de 3 semaines d’armée à l’issue desquelles on m’a gentiment fait comprendre que ma place était plutôt près des enfants que des chars Leclerc. Soit. C’est à cette époque que j’ai rencontré F., que certains membres de ma famille paternelle m’avaient fait connaître puis poussé à fréquenter par de petites allusions de plus en plus insistantes. Elle sortait elle-même d’un mariage qui avait duré quelques mois, et cherchait une relation stable. J’étais à cette époque très fragile au point de me laisser mourir, en pleine dépression, et les bouteilles de whisky hebdomadaires voire de durée de vie plus courte ne me faisaient pas peur, couplées à d’autres psychotropes destinés à voir la vie en rose dans le miroir aux alouettes des paradis artificiels. Je m’assommais de désespoir, et j’ai sincèrement, très sincèrement cru que F. me redonnait goût à la vie, tant elle parvenait à me persuader de son amour pour moi. Le décès de ma mère, que j’ai perdue à 7 ans, me pesait énormément, j’en avais des hallucinations au point de croire qu’elle me veillait, qu’elle me disait d’aller de l’avant. Dans mon esprit, c’était F. maintenant, ou la mort dans pas longtemps. J’ai choisi de vivre. J’ai pris ça pour de l’amour. Ben oui, je sais…Nous entendions globalement bien, nos disputes étaient celles de couples ordinaires, mises sur le compte de deux caractères fort, genre « frères ennemis », et les réconciliations n’en étaient que meilleures, sur tous les plans. Et ses parents m’ont accepté comme leur fils, un poil heureux de s’en débarrasser. Pour ma part, je savais ce que concessions voulait dire, elle, je l’ai su plus tard, ne le sait toujours pas aujourd’hui. Des signes avant-coureurs de la bérézina à suivre auraient dû m’avertir et m’empêcher d’aller plus loin, mais, au bout de 9 mois de relation, alors qu’elle vivait provisoirement chez ses parents, puis progressivement chez moi, je la demandai en mariage, pour avoir la certitude d’un amour fort et partagé. J’avais bien sûr observé quelques défauts grossiers que je pensais voir s’estomper avec le temps et dans la bonne humeur. Il n’en fut rien, vous pensez bien. Nous avons emménagé en août 95 dans un F3 à quelques centaines de mètres des beaux-parents, du grand-père et du tonton, dans les préparatifs du mariage qui eut lieu en octobre. A cette fête manquait une bonne partie de ma propre famille, celle-là même qui avait précipité les choses entre nous, F. était devenue quelqu’un de pas assez bien pour eux, et ils étaient gênés aux entournures de voir comment les choses avaient évolué sans pouvoir m’en prévenir. A tel point que ma grand-mère m’a foutu dehors le jour où je lui ai annoncé la date du mariage, que mon grand-père est mort sans que je le revoie. Ce qui a constitué un moteur de notre union pendant un temps, façon « toi et moi contre le reste du monde ». Belle pantalonnade en vérité. Je ne saurais dire au juste, c’est d’ailleurs impossible à juger, quelle est la part de chacun dans cet échec. Je me contenterai donc de donner mon ressentir, car je cherche encore à l’heure actuelle comment j’ai pu mériter ces dix ans d’enfer. Parfois, je me dis que c’était le prix à payer pour vivre ce qui m’arrive en ce moment, ou que c'est le cheminement qui m'a conduit jusqu'à ce moment précis, je ne regrette rien. F. est quelqu’un d’entier, qui ne se remet pas en question, tout en étant très superficielle dans les relations humaines. Pas le genre à se poser des questions existentielles, tout le contraire de moi. Aucun bagage scolaire hormis le brevet des collèges, aucun attrait envers le monde artistique, les cultures, ce dont je ne lui ai jamais, au grand jamais, tenu rigueur jusqu’à ce que cela nuise à l’éducation de Rémi (ça devient problématique de ne pas pouvoir vérifier un calcul de CM1, en s’y intéressant un poil on y arrive, au lieu de dire « tu sais moi, l’école… »). Très concentrée sur son image de femme de tête, elle est quelqu’un qui dirige, prend en main à outrance, étouffe par tous les moyens pour asseoir sa vérité, sa conception des choses. Durant l’état de grâce momentané qui a suivi notre mariage, nous avons conçu notre fils Rémi, qui naquit en septembre 96. Jusqu’ici, rien ne laissait présager une suite aussi sombre, si ce n’est que les disputes étaient fréquentes à propos de sujets matériels, surtout d’ordre ménager. F. est en effet quelqu’un qu’on peut considérer comme maniaque, son souci de l’ordre et de la propreté est très poussé, le mien est disons dans la moyenne basse. Ce qui fait que petit à petit, par lassitude de la voir repasser sans arrêt ou me précéder dans ce genre de tâches quotidiennes, je m’en suis détaché. Et avec ceci a progressivement disparu ma capacité à me gérer moi-même, soit l’effet totalement inverse de celui qu’on aurait pu attendre en me voyant fonder une famille. C’est en grande partie cette obsession maladive (je pèse mes mots, je ne suis pas le seul à dire cela, ses propres parents en témoignent) du ménage qui a eu raison du couple, car bientôt s’y est greffée un dénigrement permanent, quotidien envers ma personne, que j’acceptais au début en croyant pouvoir arrondir les angles. Mais ce sentiment d’être rabaissé s’est amplifié au fil du temps, et les provocations étaient évidentes, flagrantes, me mettaient mal à l’aise en famille, mais je continuais à faire bonne figure. En privé, arriva l’inévitable : les disputes sont devenues violentes, et ma façon de réagir pour avoir le silence et la paix à la maison a été de me montrer menaçant physiquement. Et bientôt, sont apparues des brutalités. Je n’irai pas jusqu’à dire des coups portés, j’ai toujours retenu ma main, mais disons que c’était bien appuyé cependant. Pour lui faire peur, pour qu’elle arrête ce jeu de torture mentale avec moi. Je ne suis pas bien fier de cette attitude, j’en suis honteux, je hais cette réalité de supériorité physique. Mais si j’avais été le plus faible des deux, je suis persuadé que le maltraité physiquement, ç’aurait été moi. Maltraité je l’étais, mais moralement, psychologiquement, et il est vrai qu’à cette époque l’alcool était encore un refuge. Ce n’était pas quelque chose de quotidien, loin de là, mais quand j’étais parti, disons qu’il fallait savoir m’arrêter, l’abrutissement et la perte de conscience étaient clairement le but recherché. Et puis cela constituait le fond de mes relations amicales d’alors, des copains de beuverie comme on dit. Mais je n’ai jamais été violent sous l’emprise de l’alcool, cela m’a toujours ou apaisé, libéré de tensions ou rendu cafardeux à terme, au moment de dresser le bilan que boire ne change strictement rien au problème. Voilà. Pas alcoolique du tout, même à cette période, mais pas ennemi de la bouteille ou du verre de bière, pour se sortir momentanément d’un mal-être. Il n’y a pas lieu de juger cela, me semble-t-il. Mon sentiment aujourd’hui vis-à-vis de l’alcool est que je l’apprécie quand j’en ai envie, que je n’ai plus du tout envie ni besoin de ces dérives, c’est tout juste si je ne me culpabilise pas quand je me surprends à boire une canette en téléphonant à mon amour, je pousse un peu, là, ce n’est pas interdit ni répréhensible, mais disons que pour moi la consommation d’alcool a résolument pris une couleur d’échappatoire qui ne me plaît plus. Si c’est clair, je ne sais pas, mais bon, c’est comme ça que je ressens les choses aujourd’hui. Je reviens donc à la suite de mon mariage. La naissance de Rémi a été l’occasion pendant les premiers mois d’une entente de bonne qualité, F. se montrant admirable dans les soins apportés au bébé, moi remplissant avec beaucoup de joie ce qu’elle voulait bien me laisser faire. Rapidement cependant, l’enfant est devenu son seul point de vue, au détriment de notre vie de couple. L’intimité s’est dégradée au fur et à mesure que Rémi grandissait, F. n’étant pas à l’aise de le savoir proche de nous. Puis est arrivé un événement majeur, alors que Rémi avait 10 mois : F. a contracté une surdité brusque, encore inexpliquée à ce jour. Nous partions en vacances en montagne, et en passant un col élevé, nos oreilles se sont bouchées avec l’altitude. En redescendant, les siennes ne se sont pas débouchées. Je m’en suis inquiété, mais elle n’a pas voulu consulter sérieusement, et a passé la semaine dans cet état, mettant sa gêne sur le compte de l’altitude. Au retour, le médecin ORL a établi un constat effroyable, elle avait perdu beaucoup de fréquences graves d’une oreille et moins dans l’autre, les aiguës étaient aussi atteintes, une situation d’urgence telle que le pauvre homme a cru bon de lui en faire le lourd reproche. Je me suis alors fâché (c’est bien la seule fois où F. m’a remercié de son soutien) en disant au médecin que la disputer ne servait à rien. Une heure plus tard, elle était hospitalisée. Le service ORL en a fait depuis un cas d’espèce : depuis neuf ans, ils cherchent et ne s’expliquent pas, et F. est maintenant appareillée numériquement, jusqu’à ce que le nom d’implant cochléaire ait été prononcé. Ce handicap, je l’ai toujours accepté en tant que compagnon, il n’a jamais pesé dans mes sentiments envers elle. Mais je n’ai pas voulu non plus faire en sorte qu’elle se cloisonne, et donc si je l’ai laissé m’en parler à loisir, elle ne l’a que très rarement fait, et surtout j’ai tenu à ce que notre vie sociale continue normalement. De ce point de vue je pense l’avoir beaucoup aidée, mais s’en est-elle rendue compte, j’en doute fort ou elle ne me le dira jamais. En août 98, nous déménageons à nouveau, pour nous établir dans l’école où j’exerce. L’appartement est rénové, spacieux mais ancien, avec de nombreuses imperfections rapidement « intolérables » à ses yeux, et le loyer, s’il est modéré, est malheureusement contrecarré par des factures de chauffage exorbitantes. Bref, ça ne convient pas à madame. F. a retrouvé du travail à l’Intermarché du village, nous travaillons donc tous les deux sur place, et le petit Rémi, à même pas 2 ans,et la couche aux fesses, vient grossir le nombre des élèves de maternelle pour éviter une fermeture de classe en raison d’effectifs en baisse ! Mais de toute façon, pas moyen de le retenir : « moi veux école, moi veux école »…tsss, il a bien changé de discours, le loupiot ! Bien évidemment, le même schéma domestique se reproduit, et les visites de copains se font de plus en plus rares, les gens étant gênés de me voir rabaissé à outrance pour des peccadilles ou le plus souvent, n’ayons pas peur des mots, pour absolument rien, pour le plaisir de montrer une domination dans laquelle elle savait que je ne réagirais pas, par convenance. Plus d’amis à la maison, je me réfugie dans le monde associatif et politique, et je suis élu au conseil municipal en 2000. Mais là, mes absences dues aux obligations, et au fait que bien sûr ce vivier de personnes constitue un espace de discussion et de détente idéal dont je ne me prive pas, n’ont pas l’heur de plaire à madame, mais alors pas du tout, et ce sont des scènes inouïes de jalousie, alors même que toutes mes propositions de loisir avec elle tombent systématiquement à l’eau, du fait de son handicap ou de par ses sacro-saints impératifs domestiques. Bientôt, ma famille ne veut plus la recevoir que pour pouvoir me voir moi, et souffre énormément de me voir vivre ainsi. J’en prends conscience, mais je compte encore pouvoir éviter le naufrage. Elle se lie d’une amitié très forte avec N., une de ses collègues de travail, qui bientôt ouvrira un magasin de chaussures. Leur complicité me ravit, F. est enjouée, à l’aise, souriante malgré ses difficultés. Bientôt les « hommes » sont présentés, et le courant passe bien (il est électricien de métier, ça doit être ça). Donc de nouveau des visites à la maison, mais très rapidement espacées, le couple ami n’étant pas toujours à l’aise avec les façons de faire de madame envers son époux, et le côté maniaque fait que les enfants sont bien en peine lorsque tard le soir il faut remettre chaque jouet à sa place exacte. Rémi, qui a maintenant 6 ans, commence à peine à être responsabilisé, ne comprend pas ces changement d’attitude soudains, ces colères pour des choses naturelles pour lui (comme pour moi d’ailleurs). D’autant qu’il est surprotégé, et que sa mère fait tout à sa place habituellement. L’éducation de notre fils devient donc le sujet de dispute n°1, avant même mes absences du foyer conjugal. Chacun campe sur ses positions, et le petit ne sait plus à qui obéir. Pour ma part, il est rare que j’aie à élever la voix pour obtenir tôt ou tard ce que je veux, F. passe directement par une phase d’hystérie à propos de broutilles ou par une grande tendresse lourde de reproches en vers moi quand par malheur j’ose disputer son petit bout d’homme. Pourtant, ô grand con que je suis, je me surprends à l'intimider, à le disputer avec mes moyens d'homme, pou être sur la même longueur d'ondes parentale. Bien sûr, le petit pleure et a peur, et maman console et cède, j'ai tout faux, sur toute la ligne. Rapidement, il perd ses repères, ne sait pas si telle ou telle action va être susceptible de sanctions, et il joue volontiers sur les deux tableaux, sachant qu’à la moindre « vraie » bêtise sa mère sera là pour le défendre. Un miracle que cet enfant ait aujourd’hui quelque sens du bien ou du mal, je l’admire pour cela, tant ni l’un ni l’autre n’avons été à mêmes de l’équilibrer. Moi par défaut, elle par excès de présence ou d’actes éducatifs au sens large. Une autre personne va sonner le glas de notre relation : une femme un peu plus âgée que F., et dont elle va parasiter la vie, il n’y a pas d’autres mots. Tous les soirs de la semaine, elle s’absente pour lui rendre visite, à la maison il n’est bientôt plus question que d’elle. Je trouve cela au début fort sympathique, d’autant que H. est aide maternelle et donc presque une collègue de travail pour moi, et j’aime bien cette fille, je l’apprécie beaucoup, malgré tout ce qu’on me raconte à son sujet, d’instable, d’imprévisible ou de mythomane. Puis, cette amitié devient vraiment exclusive, F. ne voit quasiment plus N., en dehors de repas que nous passons encore ensemble de temps en temps. A force de l’entendre parler d’elle dans des termes plus qu’élogieux, mes oreilles se débouchent enfin pour entendre ce que mes yeux aveugles ne pouvaient voir : j’ai des soupçons d’une relation homosexuelle entre les deux femmes. Je n’en parle évidemment à personne, jusqu’au jour où n’y tenant plus, je fais ma scène de jalousie en prêchant le faux pour savoir le vrai. Le vrai ne m’explose pas à la tête, mais je sens F. fortement déstabilisée par cette discussion. Un soir, très tard, H. rentre chez elle et je l’interpelle. Depuis quelque temps je vois qu’elle m’évite, et qu’elle cherche à se défaire de F., elle m’en avait déjà vaguement parlé. Elle m’invite chez elle, et bientôt au pied du mur elle m’avoue que F. est amoureuse d’elle, que ce n’est pas partagé, lettres enflammées dignes d’une ado de 14 ans à l’appui. Les détails suivront : baisers, attouchements, pas beau quoi…Je remercie encore aujourd’hui H. pour sa franchise, je ne lui en veux presque pas, mais je ne pourrai jamais oublier totalement. Je rentre chez moi, il est 3 heures du matin environ, je réveille F. pour discuter, mais elle fait la sourde oreille, croit que j’ai bu, puis se rend rapidement compte qu’il n’en est rien. Et là, contre toute attente, elle refuse de se lever, n’ayant rien à me dire. Je hausse un peu le ton, et, pour son fils certainement, elle consent à venir au salon, où je me montre d’un grand calme, d’une grande maîtrise de moi, prêt à écouter sa version. Ses mensonges sont rapidement éventés, et elle m’avoue à son tour la vérité. Dans les semaines qui suivent, je crois pouvoir digérer cela, ne me demandez pas pourquoi j’en ai eu le désir, je l’ai tenté, c’est tout. Sauf que je n’y suis pas parvenu, loin de là, mon travail au quotidien s’en ressent, car j’ai toujours fonctionné à l’énergie « famille » plus que pour moi-même : je ne sens plus l’envie, je bâcle, je traîne, je râle…je plonge dans une profonde dépression, dont le sommet sera un départ de la maison, le jour de l’anniversaire de F., alors que je rangeais des couverts en ayant posé le panier du lave-vaisselle près du plat de tomates vinaigrette( ne vous amusez jamais à faire ça chez vous, c’est un drame incomparable). Je pars donc sur un coup de tête, alors que toute la famille doit venir (chose extrêmement rare, ses parents et une partie des miens)…et je marche. Je marcherai jusqu’au lendemain matin, pour me vider la tête. J’ai marché 45 kilomètres environ, et au matin j’arrive épuisé à l’hôpital de Thionville, seul endroit où il m’a semblé bon de me rendre en voyant les marmots se rendre à l’école…mon fils, que pense mon fils, il a besoin de moi et je me sauve. F. vient me chercher. Je dors plus de 24 heures d’affilée, je suis en arrêt maladie pour un moment, je perds la moitié de mon salaire mensuel. Puis grâce à mes activités annexes je reprends le dessus, pour un moment. Je me détache de F., mais mes sentiments sont encore là, je me berce encore d’illusions, je pense pouvoir la faire changer, je compte sur sa maturité, autant de chimères. Bientôt elle recommence son harcèlement systématique, me reprochant soit mon immobilisme soit de me mêler de ce qui ne me regarde pas dans la maison, et toujours bien sûr les mêmes reproches envers mes fréquentations de mairie (il est vrai qu’il n’était pas rare de nous voir quelque peu éméchés tout de même, quand j’y repense, mais cela me semblait un moindre mal, j’ai déjà parlé de cela), et je n’arrive toujours pas à m’imposer en tant que père de famille, ce qui me mine à outrance. Nouvelle dépression (jamais 2 sans 3), en mai 2004, à la suite d’une violente dispute à propos d’une assiette il me semble (ben si, ces choses-là existent) au cours de laquelle F. finira au sol, quelque peu sonnée, encore une fois sans qu’aucun coup « d’homme », dirais-je n’ait été porté. Brutalités, tant qu’on veut, violences est un terme que je réfute. Suffisant tout de même pour alerter les voisins, qui parviennent à me calmer mais ne comprennent pas du tout ce qui a pu me mettre dans cet état. F. quitte la maison, se réfugie chez sa mère, et moi comme à mon habitude quand trop d’émotion ou d’énervement me submerge : je dors, je m’abrutis de sommeil, je ne veux plus me réveiller. Je dors du samedi soir au lundi matin, je n’ai plus aucune force, plus aucun désir de vivre, plus une réaction quand le SAMU, appelé par F. quand elle est rentrée, me transporte à l’hôpital de Briey, semi-conscient, avec pour diagnostic prise massive de médicaments. De cela il n’en était rien : prise massive de coups dans la gueule aurait été plus approprié. Je me réveille dans l’après-midi, complètement stressé. Disons que je savais être à l’hôpital, ce que j’y faisais, moins, déjà. J’y suis resté 2 semaines, dans l’aile psychiatrique, pour faire le vide et la paix avec moi-même, pour éviter aussi un contact avec F., qui paraît-il a insisté pour qu’on m’accepte. On m’aurait mis en prison, j’y serais allé en courant…2 semaines où je ne tolérerai que les visites d’H.V, mon ami d’alors, qui viendra me soutenir régulièrement, dans son rôle de « grand frère ». Pendant mon hospitalisation, F. reprend contact de façon assidue avec N. et son mari P., l’électricien. Quand je rentre, ils sont là pour me soutenir, me faire reprendre espoir, N. est quelqu’un de très discret mais efficace en ce domaine. Mais la fin est proche : F. a porté plainte envers moi, je dois être auditionné. Puis elle retire sa plainte, je ne sais pourquoi, mais nous prenons la décision de nous séparer, en ce moi de mai 2004. Avocats, procédure en route, mais je ne veux pas y croire. Malgré tout cela, j’aime encore F., bien sûr pas d’un amour passionné…et puis surtout il y a Rémi, qui est au milieu de cette tourmente. F. habite chez ses parents, je retravaille jusque fin juin, et je passe le mois de juillet entre le désir d’en finir et l’espoir de reprendre la vie commune. En août, F cède à mes arguments, et nous décidons de déménager une nouvelle fois, « pour ne plus vivre dans un lieu trop marqué psychologiquement ». En fait, F. ne peut plus faire un pas dans le village sans se sentir regardée de travers. Elle a perdu son emploi, licenciée à cause de l’incapacité due à sa fracture du poignet, et je sens bien qu’elle n’a plus la conscience en paix dans le voisinage. Un soir, j’ouvre ma boîte e-mail, et je découvre un courrier d’une adresse inconnue. Les virus n’étant pas ce que je crains le plus en informatique, j’ouvre…et je crois à une erreur de destination : on s’adresse à une certaine F. dans des termes qui vous feraient rougir, pour le moins non équivoques. Je relis : c’est bien de ma F. à moi dont il est question, et l’auteur un peu con de ce mail n’est autre que P., le mari électricien de N., qui culbute ma femme tous azimuts dans tous les relais EDF du secteur et ailleurs. Je montre cette belle chose à mon épouse, qui ne peut pas nier bien longtemps. Le drame. Cette relation dure depuis mon hospitalisation en mai 2004, soit avant même que nous reprenions la vie à deux. Je me sens trahi, humilié, désarçonné, avili, nié…Dans la foulée, par effet de pression de ma part, F. m’avoue 4 autres liaisons, dont quelques coucheries avec mon ami H.V, celui de l’hôpital, une relation épisodique mais durable avec son ex petit ami d’avant moi, qui dure depuis 1998, et autres réjouissances de ce genre. Je suis au 36e dessous. Mais encore une fois, je réagis plutôt bien, sans esclandre démesuré, sans brutalité, mais totalement anéanti. Le lendemain, je montre la prose de P. à son épouse, qui n’en croit pas ses yeux : elle était bien au courant qu’il y avait eu une relation en mai 2004, mais pensait naïvement que c’était terminé. Pauvre femme, elle est encore aujourd’hui coincée par cet homme par les dettes du magasin, ses deux adolescents et son statut social. Summum de la bêtise qui est la mienne : nous passons les vacances d’été en famille. J’aide à monter un camp d’ados prêt de Tours, Rémi et F. m’accompagnent, et nous passons un séjour agréable de ce point de vue, faisons des connaissances, mais rapidement F. se colle aux basques de la cantinière, et je ne le supporte pas, je sens quelque chose de bizarre, la confiance n’est plus là. Suite à ce camp, petite semaine de camping en Vendée, qui se révélera être le point de rupture définitif : du propre aveu de son fils, elle est invivable et passe son temps à essayer de pourrir ces moments censés être de réconciliation. Tout n’est pas négatif, non, mais disons que c’est loin d’être suffisant, je me rends compte qu’elle n’a pas changé pour autant, et que lui accorder mon pardon dans ces conditions ne me mènera nulle part. Une fois rentrés, la séparation est inévitable, mais je veux que cela se passe en douceur pour Rémi. Aussi, mille fois con que je suis, je la laisse vivre ici : sa formation n’a pas abouti, les finances sont dans le rouge…Je propose une séparation plutôt qu’un divorce, dans un premier temps, principe qu’elle accepte. Dans la foulée, je me prends le dernière biture en date, ce qui me vaut cette fois une nuit et une matinée dehors pour rentrer chez moi, après avoir catégoriquement refusé de m’asseoir à ses côtés dans la voiture. J’te jure, ces hommes…quand ils déconnent ils font pas dans la demi-mesure. Ben ouais, c’est comme ça. Sur le terrain, depuis, ça se traduit par chambre à part, squattage de bureau, rencontres minimales, dialogues strictement nécessaires…et pourrissements quotidiens que je ne supporte plus vraiment, et de moins en moins depuis que je sais ce qu’aimer quelqu’un veut dire, que grâce à ma guitare retrouvée, et aussi grâce à vous, puisque ce blog est né il y a bientôt un an. Viennent ensuite mes problèmes de santé, en septembre 2005. Mon dos me fait atrocement souffrir, je suis coincé de partout, la jambe qui me lance continuellement : une bonne sciatique, qui évoluera en hernie discale, tant qu’à faire autant y aller de bon cœur, pas loin de la paralysie partielle du pied. C’est dans cet état que je dois affronter une mégère qui ne m’adresse pas plus la parole que moi à elle. Je la laisse entreprendre les démarches utiles à son prochain départ, mais depuis septembre, j’ai juste pour ma part signé un document l’autorisant à quitter le domicile conjugal. Nous souhaiterions la garde partagée de l’enfant, mais nous dit-on du côté de l’assistante sociale, ce n’est pas le plus facile (tu parles, j’ai les mêmes horaires de vie que mon fils, ça na me pose aucun problème actuel), nous souhaiterions que ce soit F. qui parte (manquerait plus que ça, je n’ai pas grand-chose à me reprocher) mais nous dit-on, ce serait plus commode si le mari qui a des revenus plus conséquents daignait lever le camp, se talquer un emprunt de plus pour payer des mois de caution et vivre sans aide, pour que madame puisse bénéficier d’allocations et son chômage ( de nouveau sans boulot depuis peu) pour régler le loyer de ce qui deviendrait sa maison, une « victoire » que je ne veux pas lui laisser. Mais, tellement toute cette histoire me pèse, va savoir, je finirai peut-être par déménager une nouvelle fois…pour retrouver ma paix, mon équilibre, ma sérénité, et ma toute nouvelle santé d’opéré…pour retrouver mon fils qui ne la supporte plus beaucoup, pour qu’il retrouve son père qu’il ne connaît pas beaucoup.
Voilà, j’en suis là, et d’un coup, en quelques semaines, alors que je n’y pensais que de très très loin, une femme merveilleuse est entrée dans ma vie, que je ne décrirai pas ici, non. Elle n’a rien à voir dans ce qui a été dit. Simplement, je voulais qu’elle sache (mais elle le sait me semble-t-il) que mon amour pour elle n’est en rien une réaction à ce que j’ai vécu antérieurement. Simplement je voulais lui dire que pour la première fois de ma vie je sais que j’aime une femme, une vraie femme digne et belle de partout, que je me fous de savoir si c’est trop beau ou pas, viable ou pas, raisonnable ou pas, ça ne me fera pas changer mes sentiments. Simplement je voulais lui dire que je veux être pour elle ce qu’elle est pour moi : tout ce qu’on peut attendre et espérer de l’amour. Simplement je voulais lui dire que le jour où elle voudra partir, c’est qu’elle sera plus heureuse ailleurs et que ce sera bien ainsi puisque je veux son bonheur. Mais que du fait de ce que j’ai raconté, je vois mal comment elle pourrait me faire du mal, avec ses "petits" (pour moi) idéaux dans sa tête, même s’ils venaient à l’emporter sur moi (ça vous fait sourire aussi, cette éventualité, vous ?) puisque je suis debout et confiant en l’avenir après toutes ces tempêtes. Et aussi, et enfin, et surtout, qu’à part les anges dans leur cité, les êtres idéaux n’existent pas, que la perfection n’est pas de ce monde. Moi, j’appelle ça des fantasmes et tout le monde en a (le plus souvent je dis même des fantasmes à gorilles, genre Robbie). Je suis juste moi, mais je ne suis pas le même qu’hier, et demain je ne serai pas le même qu’aujourd’hui, je suis mon histoire et mon histoire me façonne. Elle a fait ce que je suis, celui que tu aimes, et si c’est à tes côtés elle fera celui que tu aimeras, celui que tu aimerais.
Je t’aime, Marie, je veux que pour tout le monde ce soit synonyme de définitif, assuré, véridique, inouï, dérangeant...D.A.V.I.D., quoi (en hébreu ça veut dire…enfin tout le monde le sait, maintenant, ce que ça veut dire). Je me sens bien, très bien.
David April 10 Houx à mailles? (anglognome)Nan, on va pas tricoter des guirlandes de Noël! Attention vous allez certainement lire le billet le plus con de ce blog, mais je peux pas m'en empêcher. En relisant vos comms du billet précédent, je vois que le Gnome cède petit à petit la place à David, et ça me touche à un point vous pouvez pas savoir. Cela signifie que d'une part je suis votre gnome à vous et je le resterai, adopté, engagé, soudoyé, tout ce que vous voulez, et pas n'importe quel nain de jardin qui batifole allègrement avec les jeunes pousses printanières (le bol, quand même). Et d'autre part, et surtout, que vous parlez au type qui tire les fils de la marionnette avec des sentiments sincères et vrais, et ça me donne un sentiment de reconnaissance, de renaissance que j'avais perdu depuis bien longtemps. Pour tout cela, à tous et à toutes, merci.
David
Allez, je peux pas finir comme ça. Juste une petite image, qui va faire hurler Brigitte (Bardot, pas Lahaie, c'est pas elle la cochonne, zêtes bêtes...et Shoune aussi, mais de rire, mais non pas à cause de la haie, pfff...elle connaît cette image, voilà)...mais tant pis!
Tu voulais du dur, Sève? N'en v'là!
Ze Gnome!!! April 07 Tess et Rieu?Mais non je ne vais pas vous parler du film culte de Polanski ni du violoniste à mémères, à moins que ça vous intéresse. Non? ça tombe bien, moi non plus. Alors voilà...
Vu mon grand âge (hé oui je suis le doyen de la Tribu Terrible), j’ai un goût prononcé pour les belles occasions d’époque, même si je ne suis pas un collectionneur invétéré (2 modèles au compteur seulement, dont un qui m’a causé de grandes déceptions et devenu très très moche). Or, comme vous le savez peut-être, Le Rép’Lo publie quotidiennement un épisode de la Tribu Terrible, et juste à côté on peut lire les petites annonces. Vous pensez bien que je ne me suis pas gêné pour y passer ce message :
« Amateur avisé recherche DS année modèle1974, série limitée « Exclusive », 1ère main ou non, couleur indiffférent. »
Et hier, ô miracle, ô mirage (ô mi désespoir ?), m’a été présenté je ne sais trop comment ce modèle trop top, que je m’empresse bien évidemment de vous décrire.
La ligne générale de la carrosserie est, comme pour toutes les DS, stylée, élancée, galbée, fuselée, avec une calandre à tomber…plaisir démultiplié quand vous découvrez l’option « décapotable », qui vous provoque un blocage de mâchoire difficile à dissimuler. La couleur, très nuancée, tire davantage sur le doré, enfin faut dire que j’étais subitement ébloui par un grand soleil…c’est donc totalement subjectif. Une fois le contact établi, et la glace automatiquement baissée (encore une option exclusive et magique), on peut alors s’étirer avec délices sur la sellerie alcantara, au toucher « peau de pêche » irrésistible, et se laisser aller à admirer comme un pacha la débauche d’options proposées : diffuseur automatique de parfum enivrant, boîte vocale prévenante et amicale façon hôtesse de l’air ou infirmière, phares halogènes orientables à loisir (limite gênants quand on n’a plus l’habitude) irradiant un halo de lumière rose aphroparadisiaque, charme discret des chromes sophistiqués, large tableau de bord illuminé de toutes parts (une vraie usine à sourire), antibrouillard et lave-glaces par mauvais temps suprêmement efficaces, sans compter les multiples vide-poches, innombrables recoins secrets qui font que chaque chose a l’air de trouver spontanément sa place à bord. Un oubli cependant, peu important au demeurant : il n’y a pas d’allume-cigare… Le moteur émet en permanence un doux ronronnement grâce au procédé déposé Poussy TM, il va sans dire que mon niveau des sens a pris du plomb dans l’Elle…Cette grande routière qui aime dévorer des kilomètres de pleine nature consomme malheureusement beaucoup d’or noir (et y avait plus trop de café dans la maison du même nom). Ce qui fait que la suspension hydraulique, qui ajoute une touche d’élégance raffinée, est souvent mise à contribution pour de fréquentes vidanges. Par bonheur, ma grange est équipée d’une fosse adéquate…Il faut donc souvent aller à la pompe au Luxembourg tout proche, un vrai bonheur cependant car quand on aime on ne compte pas (enfin, le carburant y est moins cher tout de même, héhé). Côté sécurité, je vous ai déjà parlé des airbags de rêve, mais il faut déplorer l’absence de l’ABS (Anti Blocage Système, pas inventé à l’époque), ce qui provoque quelques secousses dans les descentes de montagnes russes (ah ben oui j’ai testé en conditions extrêmes, comme Henri Pèse Carole, ho !! (dans Auto-Moto, bisous Carole…). Et là, donc, seule une main experte peut vous sauver d’une sortie de route intempestive, tant votre temps de réaction est minime avant que la boîte vocale, connectée par satellite aux bornes témoins du bord de chaussée, ne vous prévienne que vous quittez la nationale 7…Vous l’aurez compris, le système de freinage est de modèle Mac Arthur, « à prendre ou à laisser ». Fort surprenant, il nécessite quelques améliorations si vous êtes fin technicien (soudoyer le banquier est impensable), ou une connaissance approfondie de la belle chevronnée. Venons-en à l’équipement audio : que de qualités là encore ! Les stations proposées (outre Lor’FM, la radio libre de mon village à moi, hé oui), l’accès à France Culture est possible en permanence grâce au système RDS (Références De Sh…ssshhh ah y a…ssshhh… des parasites, zut !), mais surtout l’affichage des titres musicaux est immédiat, ce qui est un vrai bonheur à partager. Je n’ai malheureusement pas pu profiter de l’option karaoké, car Leyla la Princesse de l’Ut n’a rien trouvé de mieux que de me péter une crise de jalousie, elle a boudé comme c’est pas permis, marraine et parrain, faites quelque chose par pitié!) Voilà, on a fait à peu près le tour, je vous permettrai pas de regarder sous le châssis ni de vérifier si les « bielles coulent » (de toutes façons elle en a pas, ouh là elle est limite, celle-là !). Bref je suis tombé raide dingue de ce modèle unique, j’ai craqué comme c’est pas permis de se conduire (une seule amende, ça va encore, pour conduite en état d’ivresse, péché immédiatement confessé à l’église du bled) jusqu’à ce que je me rende compte que l’attraction euh la traction de cette douce Sh…euh…vaut, demande, exige beaucoup d’assurance et de bonus qu’évidemment je n’ai pas, au vu de mes nombreux accidents de parcours. Du coup, je ne sais pas si j’ai les moyens de m’offrir un tel luxe ou si je le mérite, honnêtement…je crois que je vais lancer une OPA exclusive, envoyez vos dons dans les comms ou par mail, merci. Ah, vous voulez admirer le visuel, c’est bien normal, je vous comprends. Voilà à qui ressemble ma déesse de rêve, mon nuage à moi. C’est la Gnomignonne officielle, qui m’a elle-même demandé de l’introniser, comme ça, devant tout le monde, vous pensez bien que je ne me fais pas prier. Quoique, pour tout vous dire, j’aurais bien gardé tout ça pour moi, égoïstement et jalousement). Allez mes loulous, je fais comme Nounours, je regagne mon nuage d’échappement.
Bises à tous.
February 23 Moderato sur ton pianoChers blogueurs,
Je viens de lire un billet bouleversant de sincérité de Scara Mouche, où cette maman isolée (de quoi, grands dieux?) évoque la solitude et les coups de cafard qui en découlent. Cela m'a fait l'impression de me voir dans un miroir, tant ce qu'elle décrit renvoie à une réalité qui est proche de la mienne, sauf que je suis un papa, hein...
Le paradoxe de ce mode de communication qu'est le blog est tel qu'il conduit à croire, comme elle le dit, que l'on existe un peu aux yeux de toute une blogosphère disparate et éphémère. Ce miroir aux alouettes renvoie du blogueur une image avantageuse (rares sont les blogs où on trouve des articles intitulés "Regardez comme je suis nul" ou "J'ai rien à dire d'intéressant mais lisez quand même"), qui peu à peu confine à la schizo. 'Ttention, hein, je ne suis pas en train de vous dire que je confonds le Gnome avec son créateur, mais disons qu'il commence à devenir un poil envahissant dans ma petite vie, et qu'il m'arrive d'en oublier les priorités réelles (bagnole en panne, découvert à la banque, avocat, gosse malade, ce genre de petits bonheurs quotidiens), entre les billets, les visites et les comms, les autres blogs perso. Paroxysme atteint avec le billet juste en dessous, où je (et pas le gnome) porte un jugement sur la manière de draguer d'un blogueur sur un espace qui n'est pas le mien (ça chierait des bulles!!). J'ai beau écrire "de quoi je me mêle" pour rigoler, c'est vrai: de quoi je me mêle, n'ai-je donc rien de mieux à faire? Ben oui, mais si je réagis, c'est humain, quoi, ça veut dire que la blogueuse en cause je l'aime bien, je veux pas qu'on lui fasse du mal. Sauf que je ne la connais(grand mot) que depuis trois semaines à peine, que je ne sais rien d'elle, que si ça lui chante de se faire courtiser entre midi et deux par un type, c'est son problème. Enfin vous voyez le topo: si t'es trop humain et que tu dis ce que tu penses, le blog perd de son intérêt (le mien, qui n'est pas, par pur choix de ma part, le plateau de "ça se discute", mais un espace de détente et de jeux de l'esprit qui me permet d'oublier partie de mes soucis, et cette effrayante actualité. A ce sujet, pour répondre à Chris, à chaque fois que je regarde les infos, ça me convainc un peu plus que les hommes sont vraiment, foncièrement, naturellement mauvais, mon pauvre Jean-Jacques Rousseau, tu te fourres le doigt dans ce que tu veux avec ton mythe du bon sauvage. D'ailleurs les moustiques chikoungounieurs et les H5N1 qui se prennent pour Niels Holgerson font pas dans le détail pour nous rappeler qu'on est des rien du tout qui croyons diriger la planète...). Et, pour en revenir à ma blogueuse, si tu te tais et que tu dis rien, alors ben ça sert à rien de te plaindre à toi-même que la relation entre blogueurs est bidon, si tu laisses une copine aller droit dans les emmerdements, selon ton propre jugement. Le lui dire ailleurs? J'y ai bien pensé, lisez donc le billet, j'ai pas le contact et pis ben, j'ai pas pu attendre de l'avoir et pis je suis bien trop timide-couillon-ce que vous voulez de dépréciatif, pour le demander, on se refait pas...Et puis un genre de coup de gueule comme ça me démangeait, et pis j'ai pas à me justifier, pas vrai ma chère Elle?
Certes, il est gratifiant de voir dans vos comms combien vous appréciez mes efforts pour muscler quotidiennement vos zygomatiques, c'est juste le "quotidiennement" qui coince un peu. Je sais que personne ne me demande de publier tous les jours une nouvelle ânerie, mais je sais aussi par expérience qu'un blog s'oublie très vite de l'esprit de son lecteur, et que j'ai eu un mal de chien à me convaincre qu'il y avait des lecteurs réguliers cachés derrière mon écran de portable.
Or il est des personnes, qui se reconnaîtront sans mal, dont je n'ai aucune envie de me séparer, virtuellement s'entend, et celles qui me connaissent un peu savent que je passe effectivement en ce moment le plus clair de mon temps cloué sur ma chaise, en raison d'une foutue hernie discale. Rajoutez à cela une future opération qui me fait bien flipper, un douloureux divorce en cours, un arrêt de travail (forcément, voiture interdite, et l'Education Nationale a refusé d'affrêter un hélico 4 fois par jour pour ma pomme) et vous comprendrez vite comment on peut choisir de vivre autre chose que le réel. Scara Mouche y va encore plus fort dans son envie de nous péter le moral à coup de marteau-piqueur (j'ai piqué celui de Lalanne, pour les connaisseurs, les autres , sellez vos mules comme dirait l'ami Plum's), puisqu'elle nous parle d'auto-destruction définitive (qu'elle s'interdit aussitôt en bonne maman qu'elle est). Je me vois mal faire un coup pareil au gnomouillon, c'est clair, et honnêtement je sais suffisamment à quoi ressemble la dépression pour en éviter les pièges. Le problème de cette saloperie (la dépression), c'est que c'est sournois comme tout: on croit qu'on va bien et d'un coup, paf, un truc vous remonte à la gueule, crise d'angoisse inexplicable et flippante à mort, et là t'as pas intérêt à t'écouter trop longtemps, sinon t'es cuit! Alors dans un premier temps je me suis dit oui elle a raison, Scara Mouche, tout cela n'est qu'illusion, ceux qui existent physiquement à nos yeux méritent davantage notre présence auprès d'eux. Je ferai une parenthèse sur le gnomouillon, lui, oui, c'est sûr, il a besoin de moi. Mais les autres? Famille, soit disant amis, copains, relations de boulot, ben c'est un peu pareil que les blogueurs: loin des yeux, loin du coeur. Suffit que tu t'éloignes un peu trop, là où t'as pas pied, et le courant t'emporte au loin, dès que pour une raison ou pour une autre tu es moins présent sur la scène du théâtre de notre vie ( c'est une théâtreuse, Scara Mouche, elle dit ça mieux que moi). D'où le sentiment trompeur de ne plus compter, de ne plus exister...et le repli stratégique dans ce monde virtuel où on a l'impression de laisser une empreinte dans le ciment... Bon, ceci dit, c'est la loi du genre, rien de nouveau là-dedans, et je suis le premier à pratiquer, quoique un peu honteux quand même, le silence radio avec bon nombre de mes congénères, que voulez-vous j'ai été élevé dans cette ambiance, ça laisse des traces... Tout ça pour dire que le Gnome va mettre ses activités en sourdine un moment, en réduisant la fréquence de ses émissions de gaz hilarantoxiques, car j'en arrive à me surprendre à me creuser la tête pour savoir ce que bon sang je vais bien pouvoir trouver comme connerie aujourd'hui. C'est alors que je me rappelle à moi-même que mon patron ne m'engueulera pas si l'article arrive en retard (en retard sur quoi?), qu'en plus je n'ai même pas de patron, et que de surcroît je me produis en intermittent du spectacle à titre bénévole.
Alors que d'autres moins ballots que votre serviteur en font leur gagne-pain (franchement, j'envie la place du dessinateur de la famille Laquetsche dans le Républicain Lorrain: une pauvre vanne de 3 cases par jour, et le tour est joué. Il doit dessiner à côté, c'est pas possible autrement...) Je ne vous donne pas d'ordre d'idée de fréquence de parution à venir, c'est justement une chose qui n'a aucun sens. Selon l'envie, comme cela a toujours été le cas, mais là, j'arrive à saturation. Voilà, prenez ça comme vous voulez, de la suffisance, de l'orgueil, de la pédanterie (mais restez polis), je m'en bats l'oeil! Les quelques personnes évoquées tout à l'heure savent bien que c'est même pas vrai, que le gnome et son pôpa ils sont pas comme ça...sans toutefois savoir comment je suis. Ben, comme tout le monde, le plus ordinaire de chez invisibeulman, juste un type qui pour pas trop se poser de questions sur le sens de sa vie se donne le plaisir d'écrire ce qu'il a envie, parce que c'est ce qu'il aime faire plus que toute autre chose,et qui peut y passer du temps en ce moment pour des raisons de santé et de vide affectif. Voilà, je vois pas de formidabeul là-dedans...si c'était le cas, on le saurait depuis longtemps... Donc si vous voulez continuer à lire mes humbles productions, si vous appréciez le travail (et c'en est un, pourquoi mentir, pas de fausse modestie...) de votre serviteur, je vous donne rendez-vous sur Etimaulogis, où je vais prendre mes quartiers d'hiver (je me dépêche, il touche à sa fin), où vous avez déjà pas mal de matière à rattraper si vous ne connaissez pas, mais où surtout je ne suis pas tout seul, vu que c'est un blog en co-propriété, et où enfin le travail d'écriture se rapproche davantage de mes aspirations actuelles que ce que fais ici ces derniers temps, qui ne me satisfait plus assez. Sonnez, dites que vous venez de la part de Grrrrrr (c'est bibi), on vous ouvrira, n'oubliez pas votre entonnoir avant de commencer la visite. Sur ce, comme Grrrrr le dit si bien:
Amateurs de colère, partisans d'ire: au revoir.
SVP, pas de comms du genre "hé ben mon gnome, coup de blues?"...c'est pas ça du tout, ou alors je me suis mal exprimé. "Prise de distance", "indigestion", j'accepte, et surtout, votre vision du problème, que tous à votre niveau vous devez ressentir plus ou moins. Voilà, je fais comme Plum's, qui a trouvé la parade dans son blog avec sa tribune d'expression libre. Plum's, merci pour l'idée, donc on mettra sous ce billet tout ce qui est de l'ordre du bobo ( ah l'homme à mambo beau, c'est la catég). Y a Claudius qui me dirait: le "Pathos", mais ça craint le pathos comme expression...
Et voilà, faut maintenant appuyer sur "Publier le billet". Allez, si si, faut le faire.
Oui effectivement, après ces vives et chaleureuses réactions, c'est un poil confus: en deux mots, Mon double s'lâche continue, mais plus de façon si régulière, d'où perte probable de lecteurs, c'est la loi du genre. Sur Etimaulogis, nous sommes 3 pour l'instant à produire de (très) longs billets, la qualité et la quantité étant au rendez-vous. Voilà. Bisous. Thierry, j't'affronte!Petite pub pour le Club Zen! On dit souvent que le calme précède la tempête. Aussi je me permets sur mon espace perso à moi ce conseil d'ami, suite aux comms qui suivent la publication de cette image dans ledit espace. J'aimerais simplement dire à demi-mot à la maîtresse de maison que cette impression de calme vient souvent aussi juste après la tempête, qui s'annonce en l'occurence dans le nom du type qui cherche le chaudron d'or (encore un don Quichotte qui s'ignore...et qui sans doute se tient le "manche" à deux mains en faisant le moulin à paroles).
Si c'est pas du Gnome jaloux, ça...c'est au moins du David fraternel. Sur le net, on fait toutes sortes de rencontres...y a même des clubs exprès, que j'imagine nettement moins zen, ce loustic là devrait y aller faire un tour ou plus certainement y retourner plutôt que de nous pourrir le blog!! C'est mon avis perso, maintenant on peut trouver ça marrant de faire mariner ce hareng pas marrant dans son jus. D'ailleurs, pour sa gouverne, comme disait un chansonnier du début du siècle:
"Les beaux yeux, y en a tant qu'on veut,
Ils vont par deux..."
Ce qui est certain, et qui me regarde, c'est que si ce zozo poursuit dans cette voie, je vais largement espacer mes visites ou du moins mes comms, ce que j'y lis n'est pas (mais alors pas du tout!) ce que j'y recherche habituellement, à savoir: de l'esprit, de la répartie, de la bonne humeur, de la taquinerie et j'en passe, enfin tout ce qui fait qu'on peut avoir envie de délirer ensemble. Faudrait peut-être lui expliquer, à la tempête-calme...Enfin voilà. si j'étais un ami, ou si j'avais le contact messenger, j'aurais pas fait ce billet, j'aurais juste dit: "Ce type-là me plaît pas, mais fais comme tu veux". Hein? Mais non je l'ai pas dit!
Je supprime ce billet sans aucun problème sur demande expresse de l'intéressée (qui après tout est bien assez grande pour savoir à qui elle a affaire, c'est vrai de quoi je me mêle?), ou de l'intéressé, et pardon aux lecteurs habituels pour cette interruption de nos émissions qui, toutes paillardes qu'elles soient, n'en restent pas moins beaucoup plus catholiques (et cathodiques, certes) que les propos de certains. C'était juste pour dire mon ras-le-bol des blogueurs en chaleur (moi c'est pas pareil, c'est mon fonds de commerce, n'allez pas me confondre avec cette meute de chasseurs de gazelles en rut (les chasseurs, pas les gazelles!)).
Et pour le chaudron magique au pied de l'arc-en-ciel, on fait quoi? Je le laisse encore aujourd'hui du côté gauche ou il est temps de le déplacer à droite? February 16 Ces têtières ont cent fous...Alors voilà: aujourd'hui, comme dirait Lafesse, fallait pas...venir chez le Gnome!!
Ben non, c'est son anniversaire et ce fainéant n' a même pas eu le courage ou l'opiniâtreté qui le caractérisent habituellement de trouver un (bon) titre de billet en rapport avec ledit événement.
En guise de cadeau, vous avez donc jusqu' à ce soir minuit (cachet d'aspirine faisant mal au foie) pour me proposer un titre "à la gnome", histoire de vérifier que toute la grammaire que je vous ai enseignée jusqu'ici n'est pas complétement dissoute dans les brumes de cerveau...
Je vous l'avait dit: fallait pas...mais maintenant vous y êtes, je peux plus rien faire pour vous.
Vous, en revanche, pouvez encore me faire le petit cadeau suivant:
il s'agit simplement de changer l'adresse de mon site dans le lien de votre espace perso pour mettre celui-ci à la place:
Vous arriverez ici sans problème, juste il y aura un bandeau de vote en haut, n'hésitez pas à l'utiliser à chaque visite et à laisser vos impressions générales. Voilà.
Donc c'est au choix: soit le titre pour me dépanner, soit la modif du lien.
Si vous faites les 2, franchement je vous kiffe grave (c'est comme ça qu'on dit en djeune, mais à partir d'un certain âge ça devient ridicule, le tout est de savoir lequel...)
Si vous n'avez pas encore de lien vers ici sur votre espace perso, ou que je ne figure pas dans vos favoris, vous fatiguez pas, j'ai compris, je n'insisterai donc pas lourdement sur le fait que justement, ce serait éventuellement le moment idéal et opportun de...
Je viendrai vérifier au petit bonheur à la chance du pif aléatoire les travaux de mise à jour effectués sur les blogs, ne vous amusez donc pas à revenir ici avant d'avoir installé ou renommé ce foutu lien, vous prendriez un risque certain de me...
...de me rien du tout, hé! c'est pas parce qu'ici on joue avec les mots qu'il faut tout prendre au pied de la lettre (me suis toujours demandé ce qu'il y avait au pied de la lettre, en prenant l'expression au pied de la lettre, un peu comme la marmite au pied de l'arc-en-ciel, qui a la réponse aura l'obligeance de nous la faire partager.)
Et vraiment, si vous n'avez pas d'inspiration ni les capacités requises pour copier/coller un lien (ce qui peut arriver, y a des jours sans, parfois...), vous pouvez toujours essayer de dégoter un nom à ma guitare, mal barrée actuellement quelque part entre Barsanufle-Oxymore et Mélody-Gratounette!!
Ah oui, pour mon âge: ôtez l'entonnoir qui vous couvre généralement la partie supérieure de votre auguste personne, foutez-vous un bon coup de masse ou autre objet conséquent sur l'occiput, comptez les chandelles, et vous y serez!!
![]() February 10 Ballot de Bali...AVERTISSEMENT: LE CONTENU DE CE BILLET PEUT CHOQUER LA SENSIBILITE DES PLUS JEUNES BLOGOSPECTATEURS. N'ACTIVEZ QU'EN CONSEQUENCE...
Je crois bien que je vais perdre mes derniers lecteurs (si j'en gagne de nouveaux avec ça, j'aurai définitivement compris que vous n'êtes qu'un ramassis de voyeurs et que y a que ça qui marche). C'est pas trop que ça me fait marrer (je le plains sincérement ce pauvre homme, ma hernie à côté de la sienne c'est de la rigolade), mais j'ai pas pu m'empêcher de faire le rapprochement entre cette séquence reçue dans un mail de la Queen il ya un moment (ah faut assumer ma vieille!) et la chanson que vous activerez de votre plein gré en cliquant
chanson gentiment fournie par mon vieux pote Olivier (me demande bien ce qu'il fout avec ça dans son disque dur!!). Avec des copains pareils, que voulez-vous qu'il advienne d'autre...
Donc voilà vous avez le choix, vu que la mode est à ce qu'il paraît, à l'interactivité:
Cas n°1:
Vous quittez cet espace sur-le-champ car mes mises en garde et vos expériences malheureuses passées en ces lieux vous ont servi de leçon (apparemment pas assez, puisque vous êtes encore là).
Cas n°2:
Vous savez que ça va vous choquer, mais vous êtes trop curieux, vous glissez votre muridé sur la vidéo pour l'activer. Vous l'aurez bien cherché, et du coup mieux vaut ne pas activer le lien, c'est pire.
Cas n°3:
Vous êtes largement en âge de comprendre que tout cela est à prendre au 2e degré (ça suffira pour aujourd'hui). Vous prenez votre respiration avant d'éxécuter les commandes d'un clic réticent mais néanmoins moralement condamnable.
Cas n°4 (mes chouchous):
Vous poussez le vice à éxécuter l'enchaînement suivant: clic sur le lien, suivi d'un slide sur le rectangle de video ci-dessous (laissez passer l'intro musicale, et ne glissez sur la vidéo que quand le type commence à chanter, ça demande la concentration mais c'est là le meilleur! Puis réactivez la vidéo à loisir tout le long de la chanson, mais c'est vraiment sadique!)
Cas n°5
Tu t'appelles ZiAcidQueen ou Olivier, et tu rigoles déjà, vu que c'est toi qui a fourni la matière première. Calme-toi, et clique moi tout ça, au trot, musique, vidéo,en rythme!
Si vous avez procédé autrement, merci de me le faire savoir, je compléterai...
February 09 La vie perd aux points (chaos de boue)Anathème lancé à toutes les mauvaises langues, aux colporteurs aigris de ragots infâmants, aux médisants dévorés par la jalousie et autres perfides viscérales (enfin bref, à toute commère de base qui ne l'emportera pas au paradis). A bon entendeur...un petit coup de minimir, c'est ma marotte en ce moment:
La vraie pie
Lit, pas vrai?
Epie...larve!
La vraie pie
Pâlit, vrai...
Pis: la vraie,
La vipère,
Perd la vie.
Autrement dit: La commère doit être en train de lire ceci, à mon avis. Vas-y, surveille...ver insignifiant! Sache que les personnes de ton espèce finissent par se faner,blêmissent, voire pire: les plus dangereuses y restent, de par leur propre venin.
C'était le quart d'heure du mytho, merci d'être restés, personne ici ne m'en veut vraiment (enfin j'espère), et ceux qui pourraient en avoir quelques raisons ne viennent logiquement pas par ici. February 04 Causent ses vœux, ni zines au feu (anglognome)Calli-Net m’avait demandé il y a un mois environ de répondre à son questionnaire « Coz 7 is enough », où qu’on doit répondre par 7 trucs à chaque question. Voilà miss Calli, mes élus culs brassent si on intime l’ordre, étant peu importants. Parfois deux cents chaînes, quand même.
Cette chose à vendre (posée en paix): 7 choses avant de reposer en paix: Un con sert deux laits de zibeline, Un concert de Led Zeppelin Mate ou allaite. Ma toilette Sauter cent paras (chut !) Sauter sans parachute Ferreux commis au Cauet jaune. Allô… (tél). Faire comme Yoko et John à l'hôtel Deux lapins (Tu râles ? Oui, le car au fond s’est bien plu. Jolie queue, lapin ! Tu râles, ho ?) De la peinture à l'huile (car au fond c'est bien plus beau que la peinture à l'eau) A voir, un, deux « i » aimant faons. Avoir un deuxième enfant. Avoue, Harry, hein, qu’un nain se tend, impôts d’Hugh Grant à l’an 2, car l’os sans tas n’a pu y faire rot pas commun. Dieu ! Avoir rien qu'un instant un peu du grand talent de Carlos Santana puis faire "Europa" comme un dieu!
(Ovaire assis gèle, tant de touffes errent.) On verra si j'ai le temps de tout faire.
Cette réussite perd son aile : 7 réussites personnelles: Les pâtes, à te farcir au titre au cul (8). Les patates farcies rôties trop cuites. Rat, compte, et désiste aux haras qui rient de mes sales lads. Raconter des histoires à qui rit de mes salades. Le roux pion (la gueule, andouille) ! Le roupillon, la glandouille! Les six gars rétro serrent et trottent assez. Les cigarettes trop serrées trop tassées. La pure émousse, lie nos jambes ; on blanchit qu’alors ! La purée Mousline au jambon blanc (chic alors!) Les porcs très ocre, ayons deux papes (yeah !) ! Les portraits au crayon de papier. Et la sphère qu’on fiança, mon preux, mièvre et faux ami… Hélas, faire confiance à mon premier vrai-faux ami...
Cet impôt cible (à gérer): 7 impossibles à gérer: Marché opaque à danser. Tirer au mortier. Ah, les veaux ! Tes gens marient le pêne et l’ex très meuh… Aller voter Jean-Marie Le Peiné et l'extrême... Tels les faux nez. Téléphoner. Nœud papillon sait si l’on tend.... Ne pas pioncer si longtemps... Ah ! corps démon part d’ « on va savoir pour quoi »… Accorder mon pardon, va savoir pourquoi... La vie d’ange du mot te rend crasse et tout laid. Oui, moi !! La vidange du moteur encrassé, tous les huit mois.
Cet élément du char me fait mi-nain : 7 éléments du charme féminin: Lâche, veule Huron, du lait, pars fumer ! La chevelure ondulée, parfumée Les bosses, hein… (Est-ce bien la peine, c'est les mêmes...) Les souris, rats tombés par terre Les sourires à tomber par terre Sons d’école (t’es en chanteur) Son décolleté enchanteur L’heureux garage qui feint masque Le regard (ah! je kiffe un max!) Lorie n’a que 16, si Billy tait les gens d’air. (terrib', celle là!) Leur inaccessibilité légendaire La gênée rosit tes deux chats, que Môman passait assez, mais pas si on est mental à faux lit ! La générosité de chaque moment passé à s'aimer passionnément, à la folie...
Cet ex presse si on fréquentait personne, elle: 7 expressions fréquentes et personnelles: Mes bons… Mais bon... Caen m’émeut… Quand même... Ces deux-là daubent… C'est de la daube... Tu voues à quoi ? Tu vois, quoi? Six lances chutent! Silence! Chut! En vit rond… Environ... Ces papooses si bleus !! C'est pas possible!
Cette personne alitée que j’émeus: 7 personnalités que j'aime: Bert narreux, vert, Bert Bernard Werber Renonce ses chants Renaud Séchan Mol hier Molière Vole terre Voltaire France, sois mitée, rends ! François Mitterrand Ma nue :ciao ! Manu Chao Haine ? Elle sonne, mandez-la… Et Nelson Mandela
December 28 Cythère (recoin cédé vers tes bras, l'occasion)Foin des gourous magnétiseurs, rhumatologues scannant à tout-va et autres osthéopathes psychopathes!!
J'ai enfin trouvé une solution aux problèmes de dos grâce à l'ami Paul. Merci Paulot, t'es un vrai pote! A défaut d'amour, je cours tout de suite à l'Intermarché faire le plein de glaces et de marmelade! A plus tard! Cythère Un pavillon à claires-voies Abrite doucement nos joies Qu'éventent des rosiers amis ; L'odeur des roses, faible, grâce
Au vent léger d'été qui passe, Se mêle aux parfums qu'elle a mis ; Comme ses yeux l'avaient promis,
Son courage est grand et sa lèvre Communique une exquise fièvre ; Et l'Amour comblant tout, hormis
La faim, sorbets et confitures Nous préservent des courbatures. Paul Verlaine (Fêtes galantes) Si t'es recoincé des vertèbres, à l'occasion... November 28 Otto (père) sua des mires acculées?Auto-persuadé, miraculé?
Comme le chantait jadis l'ami Polnareff:
"Sous quelle étoile suis-je né?
J'en suis encore à me le demander."
D'habitude je ne crois pas aisément à l'irrationnel, sauf quand quelque chose d'irrationnel m'arrive, ce qui est heureusement assez rare. Je n'ai alors d'autre choix que de me plier aux volontés supérieures et passer pour un simplet aux yeux de mes congénères, au mieux compatissants, au pire pétés de rire. J'explique:
J'ai depuis quelques semaines fort mal au dos, un genre de sciatique lombaire je sais pas trop quoi, des vertèbres pincées, le nerf sciatique tendu façon corde de guitare, tu 'ois le topo, j'en ai déjà parlé dans cette catég "gros bobo".
En désespoir de cause, les tentatives ostéopathique et médicamenteuse ayant échoué, j'ai tenté le recours ultime avant l'hosto (j'en étais pas loin du tout, me dira gentiment mon toubib préféré). C'est là que normalement vous allez me regarder d'un drôle d'air, mais comme vous ne me voyez pas je m'en tape, je raconte ça juste pour avoir votre expérience ou point de vue sur le sujet!
Le recours ultime, c'est une collègue de la mairie qui me l'a fourni, sous forme d'un bête numéro de portable.
"T'appelles là, tu dis qui t'es et où t'as mal, il te dit qu'il s'occupe de toi et que tu peux raccrocher". Ah, vous voyez que ça surprend quand même...
Comme jeudi matin j'étais vraiment à bout, pas moyen d'aller au taf (pieds nus ça le fait pas, pis bon j'aurais pas pu conduire ni même monter en bagnole)! J'appelle mon toubib:pas de visite avant l'après-midi...et pas vraiment envie d'appeler le SAMU non plus. Je téléphone donc au type qui guérit par téléphone, qui procède comme indiqué ci-dessus.
Je raccroche, et dans la minute qui suit, je sens des nappes de chaleur envahir ma guibole gauche, un courant comme électrique parcourir mes nerfs, de la tête aux pieds du côté douloureux (le gauche).
Bon,j'attendais un effet, j'espérais qu'il se passerait quelque chose, c'est certain, mais je ne pense pas que ce soit mon esprit qui ait fabriqué ces réactions ressenties intensément. J'ai l'habitude d'être magnétisé par mon beau-père, et quand je ne ressens rien, je le lui dis sans détour: "Vous cassez pas le cul, Alain, y a rien qui passe cette fois."
Sceptique malgré tout, j'envoie ma femme conduire le gnomouillon à l'école, pendant que son père va se repieuter, l'enfoiré...Je roupille jusque 11H30 (pour pas faire trop de peine à mon fils) et là, ô prodige des prodiges! je me lève comme une fleur (ça se lève les fleurs?)! Plus aucune douleur résiduelle, le dos redressé, et un picotement agréable dans les terminaisons nerveuses (flux nerveux que j'ai toujours à l'heure où je tape ceci), bref le paradis! Et depuis, tout va bien...
Alors, autopersuadé ou miraculé? Qui est ce type du sud ouest qui soigne par téléphone sans vous prendre une thune? Pas un charlatan, de fait, puisqu'il n'escroque personne?
Seule piste rationnelle, mais pour la corréler il me faudrait des connaissances en médecine: ce jeudi matin, en me relevant dans mon lit, ma colonne vertébrale s'est tassée d'un coup sec (crac! ça a fait, et merde! j'ai dit). Serait-il possible que tout se soit remis en place d'un coup et que la douleur due au nerf irrité s'estompe(-asse, -ât?) aussi rapidement? Amis toubibs...
Franchement, ça m'arrangerait de croire ça, parce que ça perturbe, des histoires pareilles. Tout le monde te prend pour un ouf ( y a pas que masterchief!), et toi-même tu te demandes si tu pars pas en vrille, et surtout tu cherches une explication...
En fin d'après-midi, j'ai dû raconter tout ça à mon toubib préalablement assis par mes soins. Elle m'a pas fait "Tssss,tsss, faut être raisonnable, mon petit monsieur", juste "y a des fois ça s'explique pas et tant mieux pour vous". Elle a cru bon de me refiler un peu d'arrêt pour ma tension de 9.6, vu que j'étais vraiment crevé,et voilà...
Epilogue: J'ai depuis refilé mon fameux numéro de tél à une bonne demi-douzaine de personnes ( donc aussi barges que ouam), dont ma belledoche qui n'a plus mal au cul (elle avait qu'à arrêter la Kanter avant, je sais, brozer...). Quant aux autres, ben pas de nouvelles mais si y a re-milagro, j'en reparlerai ptet.
Une collègue m'a parlé de ce genre de guérisseurs que les hôpitaux appellent pour supprimer la douleur des grands brûlés, on les appelle des "coupe-feu". Si vous pouvez m'en dire plus...
Ah, au fait, le nom du type c'est "Saint-Paul"... November 15 Sa fesse sale ment mal! (On sentit un drap, là...)Bien bobo même...
Ton gnome préféré est tout foutu du bas du dos depuis 2 mois, il a mal partout dans sa jambe (gauche), même que l'ostéopathe a rien pu faire, et les 50 euros que je lui ai filés non plus, mais bon il est pas garagiste. J'entrerai pas dans les détails médicaux, sache seulement que c'est très très aïe ouille bobo, mais mach 3 environ dès que je suis debout (du coup je fais cours assis, ça fait zarbi, mes piots lutins défilent devant moi comme de loyaux sujets, me lavent mon tableau, m'apportent le caf à la récré, etc, sont trop mignons les gnomouillons, enfin pas tous qd mm)!
Marre des cachets et des infiltrations! (attends, hé j'ai que 35 balais, c jeune pr un gnome). Donc si jamais tu connais un praticien de confiance aux résultats immédiats, ds le nord du 54 ou du 55 ou du 57 (pas 88 c'est trop loin), ben n'hésite pas. Mais un bon hein, genre jesus-christ notre sauveur.
J'ai même une copine qui doit me refiler le numéro de tél d'un type qui soigne à distance rien que quand tu l'appelles:tu lui dis qui et où tu es et hop! il t'envoie les good waves sur ta guibole meurtrie de gnome, si si. Je vous redirai ça mais, quand même j'y crois un peu...plus qu'en Dieu en tout cas.
D'un autre côté, ça a ses avantages d'être le Q sur une chaise, je vous rends visite sur vos blogs et je vous écris du mien...mais bon à la longue les escarres me guettent ( le gnome, pressenti pour les escarres du meilleur jeune vieux...,tsss...)
Re Tsss...pendant que je gambergeais à mon titre, ce qui me sert encore d'épouse a cru de bon ton d'envoyer un vent des plus sonores dans le nez du gnomouillon qui s'endort avec elle dans la chambre à côté( à mon avis ça a pas dû traîner c't'affaire). Ce qui m'a inspiré (ben quoi?) ce titre évocateur...amis de la poésie, bonsoir! Sûr que ça va faire marrer la Queen cette histoire... October 04 6 tulipes...euh t'es trop rat, tu déconseilles, âme donnée.Rhâââ!!!l'homme a salement bobo même...
Oué ben nous y voilà bel et bien dans la merdouille banale et vulgaire d'un couple déchiré. Du coup j'ai même pas envie de faire dans le mélo, chacun(e) pourrait y aller de son petit couplet maximal lacrymal, et pis quoi?
Non, il reste seulement que l'écriture (sur blog ou papier) reste un exutoire, et comme personne ne lit ce truc, de toute façon...De toutes façons ceux qui doivent savoir savent déjà, ceux qui veulent savoir n'ont qu'à me le demander, rien de plus simple.
Alors voilà, c'est fini, après 10 ans de mariage et 1 piot gnomouillon de 9 ans... c'est tellement con, je vous dis, c'est même pas la peine d'en parler. Ce qui est plus intéressant, c'est ce qui va rester du Gnome après ce hurricane conjugal, d'où la petite fiche "dans quel état j'erre"que vous voudrez bien transmettre à toutes les jeunes femmes sympa et dispo ( C cho je C) que vous connaissez. Si si, sans déc! Faut que le Gnome rencontre des gens nouveaux, qu'il rebondisse au lieu de tourner en rond dans son coin!
Merci d'avance, ô hypothétique lecteur:
Pseudo: David le Gnome
Age:35 ans au dernier comptage de bougies
Profession: Nainstituteur de jardin public (on dit aussi prof d'école)
Statut: coeur à prendre, mais encore faut-y en trouver le chemin.
Enfant(s):encore heureux, ouais...1 gnomouillon de 9 ans j'ai djà dit.
Passions: encore heureux, ouais...mais pas forcémént dans l'ordre: la gratte (pas du lagoya ni du satriani, juste accompagner qq chansons genre renaud, dylan, mickey3D, louise attaque, enfin des trucs simples et sympas à écouter), la musique donc (rauque de préférence, ou chanson à texte, parce que oui y a des chansons sans texte), le dessin, l'écriture. Point. Mes autres centres d'intérêt, ben on va dire que c'est pô des passions, mais plutôt des passe-temps...
J'aime: les parenthèses (beaucoup), les pâtes à la carbonara(très beaucoup), Didier Comès (assez beaucoup), mon paquet de Camel ( pas trop), les cheveux (mais j'en ai pus!), un Vieux-Temps bien frais en terrasse (pas assez), des draps bien frais en été (rhaaaaa...),admirer des fleurs (au moins, les plantes n'hésitent pas à nous montrer leurs organes, en plus tout le monde trouve ça beau et parfumé,à méditer...) et des arbres, les soirées improvisées,un peu de calme dans les rangs, les Verts (mais je sais pas les noms, disons nicolas hulot pr faire simple), dormir(même à deux), les poires, le bleu.
J'aime pô: le gratin (dans toutes ses acceptions), les insupportables de tout poil (poseurs, frimeurs, j'me la pèteurs,donneurs de leçon,enfin les imbus-vables, quoi!), le libéralisme-mondialisme hypocrite et irréfléchi = suicide programmé de la planète (alors les ultralibéraux frimeurs comme madelin, zimaginez), les tue-l'amour, les caleçons, me raser, me sentir obligé de (alors me sentir obligé de me raser, zimaginez!), ma façon d'oublier ma famille mais bon voir le précédent (pôv mémé quand même), les spams, la page blanche, le mal de dos.
Signes particuliers: physiquement, c'est sans aucun intérêt, même plus de l'ordre du quelconque, limite de l'invisible (enfin si vous insistez, y aura bien ou bientôt une tof affligeante sur mon msnspace). Faut faire quelque chose, je sais! La campagne, faut dire que ça aide pas au relooking. Mentalement, faut avouer une tendance à douter de soi qui pourrit pô mal la vie, mais on se refait pô...sauf qu'avec l'âge et un fils on prend de l'assurance malgré tout, avec un peu de bide aussi.
Côté coeur: ben plutôt "l'amour est aveugle" jusque là, mais ça vient de changer récemment, maintenant je demande à voir...héhé! La douche écossaise, très peu pour moi...
Voilà merci à tous (?) d'avoir lu ce blog que je vais certainement mettre en hiberbation, si personne ne se manifeste pour:
a)me remonter le moral
b)me demander de continuer mes ptites conneries ou du moins me dire qu'il les lit.
c)me dire que t'es raide dingue de "mon double s'lâche" et du Gnome.
Parce que franchement j'ai plus trop envie et plus trop de temps pour rigoler.Pour une fois, ce sont les moyens qui justifient la fin. Oh putain quel blues! je peux pas finir là-dessus, non c'est pô possible, allez je reviendrai bientôt, promis! On va dire que le Gnome est en stage de perf...ok? I'm the laughing gnome after all, aren't I?
Ze show must go on!!! dixit the(acid)Queen September 02 En vits, deux bouts j'ai!Sel, hareng très déclassé, sa fée disant "danse, troue, père du 2!"Meurent tes mots zélés...ça, comment ça chie frais? Sincère manteau où targette? "Hue",dit Ray-la-peau, "si Billy t'aide, qui t'es?"Ce vil âge a ses rats, pis demande ici 2 zans au maxi môme!
Scions. Comment ça sang, croûtes et vomi, eux? Allez, vois, railleur en tout! Cassé,mon nain! Pression du môme: han!
Quand pansez-vous? De vrais jeux, chants (j'ai des colles)?
Le titre? Vous inquiétez pas, je suis normal (de ce côté-là du moins)...c'est parce que mon double s'lâche que j'ai deux zigounettes, hé! June 25 Ramone, ramone!Pauvre Almodovar, mais bon tant pis pour lui il avait ka pa trouver un titre aussi con... Ceux qui ramonent en fait, c'est les joueurs de quilles de ma piote kermesse de village, pour s'attribuer un jambon, jambon! Bon d'accord c'est le 2e lot, mais ils auraient pu se mettre d'accord entre frangins ces 2 braves gars mm pas parents d'élèves pr couper la poire du jambon en 2, et m'éviter ainsi une fastidieuse et longue séance de rampeaux pr attribuer un litre de jaune, 2 lapins, un sac de sport, etc aux joueurs suivants... c'est pas que ça m'embête de le faire, vu que tous les ans c pareil ms cette année ya Louis Bertignac qui fait rien qu'à faire exprès de passer ce soir là à Verdun, qui est qd mm la ville se rapprochant le plus de la bombe humaine après Hiroshima et Nagasaki, excusez-moi du peu pr un Téléphone bibande reconverti! En + de ça en 1ere partie et en after j'aurais eu ma ptite queen en live, ouiinn!! 'fin fô dire aussi que sans M.Grandpierre, grand fournisseur de boules à Dieue, (oui y a un e), je serais pô aller visiter mes 2 potes(ses?) de lycée chéries (ladite Queen et la Raquel) qui habitent près de Dieue et qui n'ont eu d'yeux (joli!) que pour moi. Comme c'est pô donné à tt le monde d'avoir les boules de Dieue entre les mains, ça me console un peu mais le Tout Puissant, il a eu 7 jours pour créer le monde, et moi une soirée pour faire un heureux à "jambon pour un champion"!! Tiens, vous feriez quoi avec, vous? June 23 Ah! L'homme à mambo beau...Sébille? un tollé, va, quand c'est pour tant! Jarry veut Paz accro. Art, queue, dents. Quelle queue tend les sous si cent nids ronds avaient qu'Leeb aux joues rances, au lait, yeah, cru! Si! Ah! le père iodé trie c'te raie. Alitée qui mate en camp. Ton sec, elle dit :"Fils, il deale, et mille meufs au taf!". Ronds, tes sept et tes cent faibles iront peu. Ceux de Man, des Caux, mangent oeufs faits, pourris! Fer, alu, Zion, deux faces, on scie les germes, essaie! Lasse...Euh, l'oeuf a sondé? Santé:10 - Crête:2! L'oeuf erre, âme à manier. Rends tout, tu militais... Ah, l'orgie arrive, Ray! Peu tètent. Remets-en, Nat en danger coud, taille. Gott! Des molles causent, Mick! Blouses, euh gaines, ma... ma part! Hue, noeud! Jeanne hisse, Joe plie...Nan, faux lit! Rajout:Je vais tenter de vous mettre un titre de Janis!
Le titre: Z-ont beau faire le cacou au macumba du coin, sont ptêt un ptit peu trop fragiles, en y regardant de plus près...ces hommes-là!
|
|
|